30/11/2010

Et si wikileaks était orchestré par les Américains


Posons nous une question dans cette épisode wikileaks qui semble bousculer tout le monde diplomatique.
Avec quel regard, les arabes, devront-ils apréhender l'épisode wikileaks?

Hormis les petits adjectifs transparaissant ça et là au sujet de certains chefs d'Etats Européens, on se rend compte que le vrai message, que devrait retenir tout remplisseur de bouteille que nous sommes, est que c'est "l'Arabie Saoudite qui pousse les USA" à "couper la tête du serpent Iranien", que "l'Iran avait acquis 19 missiles à tête nucléaire de... la Corée du Nord", capable d'atteindre n'importe quelle capitale Européenne et donc Tel Aviv, Riadh ou ... Tizi Ouzou.

En somme,Tout pour montrer que c'est "les States, messager de paix, qui résonnent les arabes" et "c'est ceux-là même" (ndlr les arabes) qui "font le tout pour embraser la région".

Un scénario digne d'un spielberg au sommet de sa frénésie fictive.

Dans la réalité des choses, à ce jour, les States, n'ont pas encore mis la main sur les armes nucléaires Irakiennes tant promise par l'administration Bush. Ils n'ont pas, non plus, pu mettre la main sur Oussama Ben laden.

Deux raisons, valables à nos yeux de gnoux, pour que les USA restent en Irak et en Afghanistan.

L'épisode wikileaks n'est qu'un prélude à la préparation des "gentils U.S.A" à l'attaque du "méchant iranien" sous pretexte que "c'est les arabes qui y ont insisté".

Sinon, ... comment expliquer qu'un jeunot de ...23 berges, puisse faire sortir du bunker américain, une bibliothèque de documents ultra-secrets?

Et surtout,

Comment expliquer, la vidéo conférence du fondateur de wikileaks qui semble, selon certaines sources, se cacher en ... Jordanie (???)

Maman c'est quoi le prochain  11 ?
Décembre?
Maman, j'ai peur!!!

29/11/2010

Bientôt de nouvelles révélations de Wikileaks sur l'Algérie!!!


Après, la mise en ligne de quelques 250.000 télégrammes diplomatiques américains échangés entre le département d'Etat à Washington et ses ambassades durant la période 2004-2010, voilà que le site Wikileaks promet des révélations de la diplomatie américaine sur l'Algérie.
C'est, néanmoins, ce qu'a indiqué  le quotidien El Khabar dans son édition du 28/11/2010. Il poursuit, au travers de son entretien avec le Directeur du site à scandale, que l'Algérie retrouvera (dans les memos de l'ambassade Américaine en Algerie) les noms de hauts responsables américains qui détiennent des actions et des prises de participation dans des investissements US en Algérie ».

25/11/2010

Il séjournera du 29 novembre au 3 décembre


Le secrétaire adjoint américain à l’Economie, à l’Energie et aux Affaires commerciales, Jose W. Fernandez, se rendra à Alger du 29 novembre au 3 décembre, pour prendre part à la conférence sur l’entreprenariat Etats-Unis-Maghreb qui se tiendra les 1er et 2 décembre, a annoncé hier le département d’Etat. M. Fernandez sera le représentant du gouvernement des Etats-Unis lors de la conférence d’Alger où il abordera les opportunités de partenariat entre les Etats-Unis et l’Afrique du Nord pour l’expansion économique ainsi que le suivi des initiatives, selon la même source.

La conférence d’Alger, «qui réunira des chefs d’entreprise, des jeunes et des entrepreneurs d’Afrique du Nord, ainsi que la diaspora nord-africaine des Etats-Unis, prévoit des discussions sur des questions-clés et des défis pour faire progresser l’esprit d’entreprise, améliorer l’accès aux financements, promouvoir les PME, catalyser l’entrepreneuriat des jeunes, promouvoir les initiatives transfrontalières de partenariat d’affaires, réseauter les affaires transatlantiques, développer la culture d’innovation et d’incubation de la technologie, et explorer les occasions d’affaires dans les industries créatives», précise le département d’Etat. Il est à rappeler que la conférence d’Alger assure le suivi du sommet présidentiel sur l’entrepreneuriat organisé par le président Barack Obama en avril dernier à Washington. Après son séjour de cinq jours à Alger, le secrétaire adjoint américain se rendra également en Tunisie (3 et 4 décembre), en Libye (4 au 6 décembre) et au Maroc (6 et 7 décembre).
APS 25/11/2010

24/11/2010

suspension des investissements privés au sein des ports de pêche Algériens


Le ministre des Transports vient de prendre la décision de suspendre les investissements privés au sein des ports de pêche. Une mesure prise à l’issue d’une réunion tenue au niveau de son département et qui est en contradiction avec la décision d’Ouyahia datant de 2003, autorisant le privé à investir au niveau des ports de pêche.

La réunion qui s’est tenue lundi au siège du ministère des Transports a débouché sur la suspension de tout investissement dans les ports de pêche. Qu’est-ce qui a motivé une telle décision ? Rien n’a encore filtré sur les motivations de Amar Tou mais ce qui est certain, c’est que le ministre des Transports contredit par cette mesure la décision prise par Ouyahia et entérinée en 2003 par le CPE portant ouverture des investissements aux opérateurs privés. Ladite décision avait été suivie par la création de l’Entreprise de gestion des ports de pêche (EGPP). Pas moins de 3 000 emplois avaient été créés et un investissement d’un montant de 3 milliards de dinars avait été consenti. Que reprocherait donc Tou aux opérateurs privés ? En 2003, ils avaient pourtant été sollicités par le biais de la Société des gestions de participation des ports (Sogeports), via un appel à manifestation d'intérêt national et international, pour des investissements au niveau des 31 ports de pêche relevant de leur compétence. Les entreprises privées intéressées étaient, conformément à l’avis d’appel d’offres, autorisées à investir selon un schéma comprenant trois catégories de projet. Les projets de la catégorie A portent sur des investissements dans des ateliers de construction et de réparation navale. Ceux de la catégorie B concernent, quant à eux, les halles à marée. Pour ce qui est de la dernière catégorie, elle comprend les projets de réalisation de fabriques de glace, d'entrepôts frigorifiques, de comptoirs de vente de matériel de pêche et de pièces de rechange et des foyers de pêcheurs. Les investisseurs privés étaient définis par l’avis d’appel d’offres comme étant des «personnes physiques ou morales nationales ou étrangères en mesure d'investir individuellement ou en groupement dans le domaine d'activités susvisées disposant des qualités et des capacités professionnelles requises». Les investisseurs étrangers étaient également concernés par l’ouverture de ces créneaux à condition de se conformer à l’instruction d’Ouyahia imposant une répartition du capital dans tout projet d'investissement où l'actionnariat national doit être majoritaire. Les investisseurs étrangers intéressés étaient donc tenus de s'associer avec une ou plusieurs entreprises algériennes à condition que la majorité du capital soit obligatoirement détenue par la partie algérienne. Amar Tou vient de balayer d’un revers de la main la décision d’Ouyahia.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - 24/11/2010


21/11/2010

L’industrie agroalimentaire : entre dynamisme et minceur

Selon une enquête d’opinion réalisée par l’ONS


Près de 21% des patrons ont éprouvé des difficultés à recruter des cadres et des agents de maîtrise et 28% jugent le niveau de qualification du personnel «insuffisant».
L’activité de l’industrie agroalimentaire (IAA) a poursuivi sa progression au cours du 2e trimestre 2010 par rapport au trimestre précédent, selon une enquête d’opinion réalisée par l’Office national des statistiques (ONS) auprès des chefs d’entreprises. L’enquête, citée par l’APS, révèle que les capacités de production sont utilisées à plus de 75% par 62% des entreprises de cette filière à forte valeur ajoutée et l’une des plus dynamiques de l’industrie nationale.

Le degré de satisfaction des commandes en matières premières reste égal aux besoins exprimés, selon 80% des chefs d’entreprises questionnés dans le cadre de cette enquête réalisée sur le type et le rythme de l’activité.
Selon l’ONS, plus de 28% du potentiel de production ont enregistré des ruptures de stocks, induisant des arrêts de travail de plus de 30 jours pour plus de 44% des entreprises touchées par l’enquête. La demande en produits fabriqués a poursuivi son augmentation malgré la hausse des prix de vente enregistrée durant le deuxième trimestre de l’année en cours. Par ailleurs, près de 89% des patrons d’entreprises ont déclaré avoir satisfait toutes les commandes reçues ; 75% affirment que des stocks de produits subsistent.

Cette situation est jugée «anormale» par plus de 39% des concernés. L’état de la trésorerie des entreprises au cours de ce trimestre est jugé «mauvais» par près de 14% des chefs d’entreprises, en raison essentiellement de l’allongement des délais de recouvrement et des charges trop élevées. Ainsi, 25% des concernés ont recouru à des crédits bancaires et 11% «ont eu des difficultés à les contracter», selon l’enquête de l’ONS.
Avec l’installation de nouvelles capacités de production et la hausse du volume des commandes, l’effectif des entreprises continue à croître. Par contre, près de 21% des patrons ont éprouvé des difficultés à recruter des cadres et des agents de maîtrise et 28% jugent le niveau de qualification du personnel «insuffisant».

L’enquête précise, en outre, que 75% des chefs d’entreprises ont procédé à l’extension de leurs équipements et 36% déclarent pouvoir produire davantage avec un renouvellement des équipements et sans embauche supplémentaire de personnel.
Pour les mois prochains, les chefs des entreprises industrielles de l’agroalimentaire prévoient une hausse de la production, de la demande, des prix de vente ainsi que des effectifs. Par contre, ils prévoient une «mauvaise» perspective de la trésorerie.

Zhor Hadjam el watan du 21/11/2010

Des entreprises privées s’impliquent dans l'assistance des malades

De Tizi Ouzou

Le créneau est nouveau dans la wilaya de Tizi Ouzou et est de plus en plus en vogue. L’activité gagne du terrain non seulement au niveau du chef-lieu de wilaya, mais s’étend au-delà, dans certaines localités, telles qu’Azazga et les Ouadhias.

Des entreprises privées qui s’investissent et se spécialisent dans l’évacuation des malades à domicile, une assistance qui, dans le temps, faisait défaut, notamment dans les zones montagneuses. Un service de proximité mais à quel prix ? À l’entrée du CHU de Tizi Ouzou, on remarquera ces véhicules qui ont l’allure d’ambulance, stationnés à l’entrée de l’établissement hospitalier.
Certaines entreprises ont été créées dans le cadre d’aide à l’emploi des jeunes (Ansej, Angem…), c’est dire qu’avec les dispositifs de l’État entrant dans le cadre du soutien à l’emploi, nos jeunes sont appelés à faire preuve d’imagination en se focalisant sur des créneaux nouveaux et utiles à même de faire aboutir leurs projets auxquels ils doivent assurer un épanouissement étalé dans le temps.
Dans les artères de la ville de Tizi Ouzou, des entreprises d’assistance malades, ce n’est pas ce qui manque. Le marché est réglementaire et soumis, selon nos informations, à l’arrêté n°39 du 15 septembre 1998 du ministère de la Santé et de la Population. En plus des affiches placardées un peu partout sur les murs, les véhicules de service, dans un état neuf pour la plupart, sont en plus bien embellis. L’image marketing est bien soignée.
De différentes catégories, les ambulances utilisées répondent à un caractère bien spécifique. De catégorie A, celles-ci nécessitent un praticien spécialiste et un infirmier. Les ambulances de catégorie B nécessitent la présence d’un infirmier et d’un titulaire d’un certificat de capacité d’ambulancier.
Pour les véhicules sanitaires légers de type C, la loi prévoit la présence d’un aide-soignant et d’un ambulancier. Si la Sécurité sociale, Cnas rembourse aux malades affiliés à cet organisme, tels que les dialysés, la somme de 12 DA le kilomètre pour les distances allant de 1 à 100 km et de 9 DA au-delà des 100 km, les autres malades, ceux qui ne sont pas pris en charge par ce service, sont obligés d’assumer ces frais puisque les tarifs ne sont pas fixés par la loi. Ils restent exercés à la “course” par ces entreprises et sont, le moins que l’on puisse dire, exorbitants.
Contactée, une entreprise d’assistance malades, basée dans la ville de Tizi Ouzou, nous propose le déplacement d’un dialysé, depuis la ville de Aïn El-Hammam jusqu’au CHU du chef-lieu de wilaya (50 km) pour une somme nette de 5 500 DA, infirmier non compris. Les services de ce dernier doivent, eux, débourser encore 1 700 DA.
Au total, le montant s’élève donc à 7 200 DA, soit moins de 1% de ce qui est remboursé par l’État. Pour les dialysés, cette entreprise nous propose de faire une lettre recommandée pour un éventuel remboursement au niveau de la Sécurité sociale. Une guerre commerciale à l’ombre d’une ambulance. La demande est souvent faite par les dialysés, dira un médecin au CHU de Tizi Ouzou, questionné à ce sujet. “Aucune loi ne dicte les règles, comme d’ailleurs les tarifs pratiqués par certains spécialistes concernant les soins médicaux. Ceux-ci sont négociés sur le dos du malade.” Pour notre interlocuteur, dans le domaine de la santé, les prix ne sont pas à l’abri des spéculations.
liberté du 21/11/2010

À quoi pensent les Algériens ?


Le mensuel Afrique Magazine (AM) a été interdit de vente en Algérie. Les autorités algériennes ont empêché la distribution du n° 302 d’AM daté du mois de novembre et dans lequel figurait une enquête intitulée : « À quoi pensent les Algériens ? ». C’est la deuxième fois qu’Afrique Magazine, édité à Paris, est interdit de vente en Algérie en l’espace de 20 mois.

et pour cause... un article intitulé "À quoi pensent les Algériens ?"

"Vive l’espoir, le mariage, le « business », la harga et le reste. Ici, tout est possible et impossible à la fois, contradictoire et compliqué, prometteur et désespérant...

Une société divisée entre le souci de préserver ses traditions et un désir de modernité. Un pouvoir en pleine transition, partagé entre la volonté d’« ouvrir » et l’irrésistible tentation de « tout fermer ». Une jeunesse déchirée entre l’envie de partir vers une Europe plus tendre et celle de construire quelque chose « pour son pays ». Oui, l’Algérie est un pays schizophrène ! Le plus grand pays du Maghreb essaie d’avancer en même temps qu’il freine. Ses décideurs sont plus que jamais confrontés à l’échec de la génération de 1962 dans la construction de ce qui aurait dû être une grande nation, au bilan mitigé de plus de vingt ans de socialisme et à la gestion contestée d’un libéralisme confus. Et le problème de la succession du président Bouteflika n’éclaircit pas l’horizon
..."

Pourquoi ils ont fui l'Algérie?


Qu’est ce qui a poussé ces jeunes gens à fuir l’Algérie ? Pourquoi ces jeunes hommes et ces jeunes filles, pétris de talents, qui voyagent en Europe, en Afrique, au Moyen Orient et qui se font applaudir à tout rompre à chacune de leur apparition, tiennent-ils tellement à refaire leurs vies dans un autre pays quitte à vivre dans l’illégalité, dans la clandestinité, dans la précarité ?

«Partir est le rêve de toute une génération, explique Samir. En Algérie, il n’y a pas d’avenir. Quand on finit notre travail, on regagne notre chambre. Quand on sort de la chambre, c’est pour aller au travail. Il n’y a pas de loisirs, pas de distractions. Il n’y a pas d’avenir tout court…» Samir soutient que certains danseurs sont logés dans des chambres insalubres à Bordj El Kiffan, que la nourriture est infecte, que les conditions de travail sont indignes d’une troupe qui représente l’Algérie aux quatre coins de la Planète.

Un responsable du ballet national qui parle à DNA sous couvert de l’anonymat n’arrive pas à comprendre que ces « nantis » puissent se plaindre de leurs conditions de travail et de vie. « Ils sont chanceux ces jeunes. Ils sont pris en charge, voyagent et logent dans des hôtels 5 étoiles. Que veulent-ils de plus ? », s’interroge-t-il.

Ce n’est certainement pas les voyages, les hôtels cinq étoiles, petit luxe éphémère, qui intéressent ces jeunes. Hafid, 23 ans, originaire d’Alger : « Les frais de mission ? Ils nous donnent 50 dollars par jour, de plus versés toujours en retard. C'est-à-dire à notre retour en Algérie. Depuis que nous sommes venus au Canada, ils nous ont empoisonné avec de la pizza. »

Marié depuis l’été 2010, Hafid dit qu’il n’en peut plus. « Je touche un salaire de 12 000 dinars. Comment faire vivre ma famille avec un salaire de misère ? Comment prétendre à une vie décente quand on touche moins que le Smic (en Algérie le smic est de 15000 dinars, NDLR) ? De plus, au Ballet, la directrice est connue pour être une femme dure, cassante…Je suis jeune, j’ai envie de m’éclater, de me distraire, de m’épanouir au travail et en dehors. Ce n’est pas en Algérie que je pourrais réaliser mes rêves…»

Tarik, 29 ans, n’en dit pas moins. Marié, père d’une fillette de deux ans, lui a décidé de laisser sa famille en Algérie. Sa femme, mise au courant de son projet, lui a accordé sa bénédiction. « J’en ai marre, dit Tarik. Marre d’être logé chez mes parents, marre de demander encore, à 29 ans, à mon père de m’aider pour boucler les fins de mois. Je sais que c’est une aventure périlleuse, je sais que je risque de tout perdre en cas d’échec, mais je sais aussi que si je réussissais ici, je pourrais prétendre à une vie mille fois mieux que celle que j’ai laissée en Algérie. Je vais travailler comme un diable, m’occuper de ma famille à partir du Canada en attendant de trouver la solution pour la rapatrier. »

Partir coûte que coûte, dit de son côté Nassima, danseuse au Ballet. « Je ne supporte plus la misère, affirme cette belle femme de 23 ans. Je ne peux plus de la hogra subie quotidiennement. » Alors, elle prend la clé des champs. Dans la famille de Nassima, il y a déjà deux « harragas ». Les deux frères de cette jeune fille qui habite une cité populaire de la capitale, ont embarqué, il y a quelques années, à bord d’un bateau de fortune à partir des côtes de Mostaganem pour rejoindre l’Espagne. Depuis, ils ont réussi à obtenir leurs papiers. Alors pourquoi pas Nassima? Lorsque cette dernière informe ses parents de son projet, ceux-ci n'hésitent pas à l’encourager dans son entreprise. Aujourd’hui, ils sont ravis que leur fille ait mis pied au Canada.

« Nous sommes fiers d’elle, dit son frère, le seul qui n’a pas encore décidé de quitter le pays. Les gens de la cité la regardaient d’un mauvais œil. Certains la considéraient comme une dévergondée simplement parce qu’elle pratique la danse. Maintenant, elle est bien là où elle se trouve. Un de nos anciens voisins a accepté de la prendre en charge à Montréal en attendant qu’elle vole de ses propres ailes. »

Dix jours après avoir foulé le sol canadien, Nassima affirme qu'elle a déjà tourné la page : « C’est au Canada que je referais ma vie. Adieu l’Algérie. »

* Pour préserver l'anonymat des danseurs, les prénoms ont été changés. (Photo : Six danseurs, parmi le groupe de neuf, qui ont décidé de rester au Canada)

06/11/2010

Etre un humain, l'instant d'une mélodie! Act II

Grâce à Internet, des gens de differents pays, de differents continents, ont oublié, l'instant d'une partition, leurs differences: Ils ont joué un morceau musiclal, alors que tout les différenciaient sauf leurs croyance en l'existance dans chacun d'eux d'un.... coeur ouvert à l'échange... alors jouons pour le changement des ....mentalités. De l'hypocrisie