01/08/2012

LA SYRIE EST EN GUERRE CONTRE UNE COALITION OCCIDENTALO-ISLAMISTE

[...] Par la frontière avec la Jordanie, entrent des dizaines de milliers de mercenaires (40 à 60.000 ces derniers jours, selon certaines sources) recrutés dans des pays comme la Libye et l'Afghanistan, nombre d'entre eux appartenant à des groupes terroristes.

Se poursuit et s'intensifie l'entrée d'armes dans le pays, notamment d'armes lourdes comme des dispositifs antichars et des lance-roquettes fournis par l'OTAN, via la Turquie et les monarchies dictatoriales du Conseil de Coopération du Golfe.

Les groupes armés et financés à partir de l'étranger par une coalition de la terreur menée par les États-Unis, la France et l'Allemagne, opérant à partir de la Turquie et financés par le Qatar et l'Arabie saoudite, tentent de prendre des positions à la frontière pour faciliter l'entrée de nouveaux armements et de nouveaux hommes.

Il est de plus en plus difficile de cacher la présence d'agents étrangers britanniques et français sur le terrain et que des agents de la CIA entraînent et choisissent les hommes qui, à partir des camps d'entraînement en Turquie, sont infiltrés dans le pays.

L'armée israélienne renforce ses positions et son action sur le plateau du Golan et fait peser une menace sur le gouvernement syrien.

L'armée turque concentre d'énormes moyens militaires à la frontière avec la Syrie.

[...] La Syrie est en guerre, voilà la vérité. Une guerre montée sur le terrain pendant plus d'un an, programmée dans les couloirs du Pentagone des temps de l'administration Bush, financée depuis des années par une chaîne criminelle de financement et l'injection de millions de dollars qui a alimenté des mercenaires politiques, pantins de Washington et de l'OTAN, qui intègrent aujourd'hui le Conseil national syrien.

[...]

Albano Nunes (membre du secrétariat du Parti communiste portugais)

Source : http://www.facebook.com/LePetitBlanquiste

Mazalna wakfin ?



D’Abou Ghrib à Guantanamo, ce ne sont que des atteintes répétées à la dignité et à l’intégrité de l’homme.
Pourtant, aucun tribunal n’a eu le courage de convoquer l’ancien président américain. Ce qu’ont fait les généraux sanguinaires sionistes en Palestine occupée et au Liban est à inscrire dans le livre noir des tueries collectives.
Pourtant, aucun tribunal ne pensera à se saisir du dossier de ces crimes connus de tous. Mais quand il s’agit d’un général algérien impliqué dans la courageuse tentative de l’ANP et des patriotes éclairés de sauver la république et d’éviter le chaos au pays, la chose devient aisée et un certain Tribunal pénal fédéral veut juger Khaled Nezzar en Suisse !
Cette intolérable ingérence dans nos affaires intérieures de la part d’un pays qui ferait mieux d’arrêter de blanchir l’argent des voleurs et des dictateurs corrompus est à prendre au sérieux.

Cela veut dire qu’après le Liban, l’Irak, la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Libye et la Syrie, notre tour est venu. Ça commence toujours par des histoires pareilles et ça peut enfler avec des «menaces nucléaires» et allez savoir quoi encore! Ils ont juré de dompter toutes les Républiques pour ne laisser qu’un modèle dans le monde arabe: celui bâti sur la trahison, la veulerie, la dépendance et les reniements, l’Ordre de ces rois et princes qui sont nés pour servir les intérêts de leurs maîtres occidentaux! C’est un test pour nos institutions, pour le gouvernement et les partis. Il faut dénoncer haut et fort cette ingérence! Quant à notre armée qui a prié les journalistes de ne plus l’appeler la «grande muette», qu’elle parle : c’est l’un de ses hommes qui est visé, c’est l’engagement de l’ANP contre l’internationale terroriste qui est passible de condamnations en Suisse ! Que les moudjahidine et les associations de la famille révolutionnaire crient haut et fort leur réprobation.
Et si vous ne parlez pas, on l’aura compris : vous n’allez pas tarder à le vendre, ce pays, mains et pieds liés, aux Qataris et autres enturbannés du Golfe ! C’était bien la peine de gueuler pour un classement cocasse des hymnes nationaux commis par un journal britannique libre.

 Khaled Nezzar a livré son dernier combat pour le drapeau et l’hymne algériens. Il a combattu ceux qui veulent nous priver des couleurs nationales pour lever un autre drapeau – qui a déjà remplacé le «vert-blanc-rouge » au-dessus de notre consulat de Gao (Mali). Quant à l’hymne, cela pourrait très bien être celui d’Arabie saoudite ou du Qatar imposé sur toute l’étendue du nouveau califat ! Alors, «mazalna wakfin» ? Prouvons-le…
Maâmar Farah
maamarfarah20@yahoo.fr

24/07/2012

De jeunes promoteurs devant le tribunal

Gestion des microcrédits à Tamanrasset

 
Après trois ans d’exercice seulement, nombreux sont les jeunes promoteurs qui, n'ayant pas abouti aux résultats escomptés, se trouvent confrontés à des problèmes encore pires que le chômage : le risque de poursuites judiciaires.

Pendant presque six mois, ils ont traîné leurs guêtres dans l’agence de gestion des micro crédits de Tamanrasset pour bénéficier du précieux aval de la commission qui marque la fin du cauchemar de désœuvrement qui hantait leurs esprits.
Après trois ans d’exercice seulement, nombreux sont les jeunes promoteurs qui, n'ayant pas abouti aux résultats escomptés, se trouvent confrontés à des problèmes encore pires que le chômage : le risque de poursuites judiciaires. Leurs projets se sont avérés non viables en raison des bilans déficitaires, ce qui justifie leur incapacité de rembourser les prêts contractés auprès de la Banque nationale d’Algérie (BNA) de Tamanrasset.
Celle-ci, sans chercher d’autres alternatives, a directement intenté une action judiciaire à leur encontre. Par malheur, du statut de chômeur, ils sont passés à celui d’accusé. “La banque m’a octroyé un crédit d’un peu plus de 270 000 DA pour ouvrir un bureau de prestations informatiques. Ce qu’il faut savoir d’abord, c’est que les équipements dont j’avais besoin ont été acquis une année après l’accord du financement. Je me suis trouvé ainsi contraint de payer les charges fiscales et parafiscales alors que mon activité n’avait pas encore démarré.
C’est inconcevable pour un diplômé chômeur qui n’arrive pas à se payer un café. Au début, j’avais commencé par régler mes dettes. Je n’avais pas de quoi rembourser le prêt de la banque, comme c’est le cas pour nombre de jeunes qui ont réalisé des projets à coups de millions et qui ont fini par débourser de leurs propres fonds”, déplore El-Kheire Mohamed, un promoteur qui a bénéficié d’un microcrédit en 2006. Et de renchérir : “En 2009, j’ai adressé à l’Angem un compte rendu de la situation financière de mon entreprise qui allait de mal en pis. Je n’avais même pas de quoi payer une rame de papier en caisse. Alors comment veut-on que je rembourse ma dette à l’échéance prévue ?
C’est impossible.” Un autre promoteur, E. Hichem, en brandissant la liste des jeunes bénéficiaires du crédit dans le cadre du même dispositif et la convention cosignée entre lui et le chargé des études de l’Angem, a tenu à expliquer que “parmi les vingt jeunes concernés par cette histoire de non-remboursement des prêts contractés auprès de la BNA, seuls quatre promoteurs sont poursuivis en justice.
On regrette le népotisme de l’organisme financier qui prétend appliquer la loi en versant complètement dans la partialité.
Quand j’ai eu l’aval de la commission d’approbation des dossiers, on m’a assuré à l’Angem, conformément à l’article 04 de la convention souscrite, qu’en cas de non-remboursement du crédit, le fonds de garantie de l’agence s’engage à rembourser 85% des créances restantes”.

Plus de 100 promoteurs redevables : “La banque ne réclamera ainsi auprès du souscripteur que 15%.
Ce n’est pas le cas malheureusement, puisque pour un prêt de 273 000 DA, je me trouve obligé de rembourser plus de 331 000 DA.” Le directeur de la BNA de Tamanrasset a été clair à ce sujet : “Si au bout de la troisième échéance, le souscripteur ne rembourse pas son prêt, une procédure contentieuse sera engagée contre lui. Actuellement, on comptabilise plus de 100 promoteurs redevables ayant bénéficié des différents dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes dont le montant des prêts s'évalue à 80 millions de centimes. Je n’attends certainement pas que le fonds de garantie rembourse cette somme, puisque toutes les démarches entreprises pour régler ce problème sont restées vaines.
Chaque fois, on argue des dossiers incomplets pour échapper à cette situation. Les promoteurs ayant fait banqueroute doivent dresser le bilan déficitaire de trois exercices comptables appuyé du PV de constatation d’un huissier de justice. à partir de là, on arrête les procédures contentieuses engagées contre eux.”
Au passage, le directeur de la BNA n’a pas manqué de signaler que “l’origine de cette situation problématique revient à l’Angem qui ne fait ni contrôler ni suivre les opérations de recouvrement et les échéanciers des promoteurs qui n’ont, à ce jour, pas remboursé leurs prêts juste parce qu’ils ont un lien de parenté ou partagent certaines affinités avec le coordinateur de cette agence”. Pour plus d’explications, nous nous sommes rapprochés du coordinateur de l’Angem, Ba brahim Abderrahmane, qui a, de son côté, expliqué : “Depuis 2005 à ce jour, on n’a jamais poursuivi quiconque en justice. La BNA a trop précipité la procédure, car avant de choisir la voie de la justice, elle aurait dû récupérer le matériel du promoteur et le vendre aux enchères.
Les clauses de la convention signée entre la banque, le Fonds de garantie et l’Angem sont claires. En cas de non-remboursement du prêt, la banque doit transférer le dossier intégralement au fonds pour qu’il se charge de la dette. Malheureusement, la BNA ne fait pas son travail convenablement, puisque les dossiers transférés sont incomplets. Nous avons vainement saisi le directeur de cet organisme pour compléter les pièces manquantes.” Et pour mieux situer les responsabilités, il a précisé que “la banque assume entièrement les conséquences de ses actes”.
 Par : RABAH KARECHE liberté du 24/07/2012

11/07/2012

Quelques raisons contre l'Algérie


Pourquoi l'Algérie serait la prochaine?
 Raison 1:

Algerie prochaine victime de l'OTAN



Raison 2:

Après la Syrie ça sera le tour de l'Algérie


Raison 3:

ALGERIE EN DANGER? Michel Collon : L'Algérie cible de l'impérialisme



29/06/2012


La disparition tragique de notre cher président MOHAMED BOUDIAF, a mis en émoi tout un peuple laissant un grand vide et brisant l’espoir qu’avait suscité cet homme chez le peuple algérien qui passait par une conjoncture des plus difficiles.
Mais au-delà des peines et des regrets, la mort de SI TAYAB fait de lui un symbole, un repère et une mémoire collective fédératrice pour la jeunesse d’aujourd’hui.
Une jeunesse pour laquelle BOUDIAF incarne l’homme sincère, honnête et intègre qui sait parler à son peuple. Les jeunes, qui sans l’avoir connu pour la plus part d’entre eux, l’évoquent avec affection et nostalgie, mais aussi, se projettent eux même et l’Algérie à traves l’image de cet homme lâchement assassiné dans le passé et devenu ce générateur de nouvelles énergies du changement dans lesquelles la jeunesse puise pour construire le présent et le future de l’Algérie.
BOUDIAF est un héro, et la jeunesse a besoin d'un héros qui lui parle. La mobilisation que suscite l’anniversaire de sa mort montre ce besoin de rattachement de la jeunesse aux grandes figures de son histoire tant usurpée.
Il est évident que l’évocation de BOUDIAF ne se résume plus à la seule nostalgie. Aujourd’hui, BOUDIAF c’est surtout cette projection dans le future que se fait la jeunesse pour l’Algérie. Son évocation par les jeunes rassure et redonne de l’espoir. la multiplication des initiatives jeunes lui rendant hommage révèle ce rôle symbolique et constructeur que joue désormais la figure de BOUDIAF chez les jeunes.
Ainsi, plus de 20ans après sa mort, BOUDIAF, de là où il est,  poursuit son engagement éternel pour la patrie. Sa mort lui fait traverser le temps pour abreuver les jeunes générations d’espoir et d’amour pour l’Algérie.
Aujourd’hui plus que jamais, Nous avons le devoir de nous incliner devant la mémoire du défunt BOUDIAF. Pour que l’oubli ne vienne pas à bout de l’espoir. Pour que la jeunesse soit rassurée et fière de son passé afin de construire son future. Pour que l’engagement et le combat de BUDIAF ne meurent jamais…
Un grand merci à tout ceux qui ont répondu à l'appel et qui se sont rendu à EL ALIA aujourd'hui pour rassurer le défunt BOUDIAF sur l'Algérie de demain...
 extrait du texte du MJIC revu par mouqawal.

22/06/2012

“L’Ansej ne rapporte rien”


Salon national de l’innovation


Par : D. LOUKIL Liberté du 11/06/2012
“Tous les prêts accordés par l'Ansej ne servent à rien, ne rapportent rien, ils sont seulement utilisés pour les services et il n’y a pas de création de savoir-faire technologique.”

Le Salon national de l’innovation, qui a ouvert récemment ses portes au Centre des conventions d’Oran (CCO), a été marqué par les propos tenus par Hafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur, qui assistait à l’inauguration de cette manifestation, en présence du consul de France et du wali d’Oran. Alors que ce dernier se félicitait de l’opportunité de tenir de tels salons, à même de déclencher au sein des jeunes une culture de l’innovation scientifique, absente dans la société de manière générale, le représentant du ministère estimera devant la presse que le problème venait du secteur économique “qui ne fait pas confiance à l’université, à l’innovation et n’investit pas pour valoriser les innovations amenant un développement technologique au pays”. Ce dernier expliquera comment les pouvoirs publics ont dû pallier ce vide en créant des fonds permettant à des jeunes chercheurs de concrétiser leurs projets innovants en les aidant à réaliser leur propres start-up. Sur ce, M. Aourag dira au sujet de l’orientation des financements pouvant apporter un plus technologique : “Tous les prêts accordés par l'Ansej ne servent à rien, ne rapportent rien, ils sont seulement utilisés pour les services et il n’y a pas de création de savoir-faire technologique.” Une sorte de remise en cause ou, du moins, une critique quant à la finalité des dispositifs d’aide à l’emploi, au moment où les statistiques montrent les taux élevés de faillites et d’échecs des microentreprises. Sur ce, il évoquera la création de 5 ou 6 entreprises ayant lancé des produits innovants, comme des panneaux solaires, des lasers, des détergents à moindre coût, et ce, grâce au nouveau fonds d’aide à l’innovation. Durant l’inauguration de ce salon, le wali d’Oran a proposé au directeur général de la recherche scientifique de réaliser, à Oran, le projet d’un Palais des sciences en assurant pouvoir dégager une assiette de terrain pour ce faire. Initialement, ce projet était prévu à Alger, en collaboration avec l’ambassade de France et l’université de Nice, avec cet objectif de créer un espace permettant aux jeunes une approche vivante de la science, afin de susciter des carrières scientifiques.

D. L

13/06/2012

Al Adhan à la télé : L’injustifiable bigoterie



Nous étions des millions d’algériens d’ici et d’ailleurs à avoir ressenti une grosse colère aux ultimes minutes du match entre les «Verts» et les aigles du Mali.
Pour cause, en pleine anxiété quant à la capacité des coéquipiers de Feghouli à égaliser, les téléspectateurs scotchés au petit écran de l’unique, furent surpris, par un arrêt subit de la retransmission du match. Motif ? La diffusion du sacro-saint «Adhan» (appel à la prière) ! On se croirait chez les wahhabites saoudiens…
Les algériens férus de leur équipe nationale et qui avaient les yeux totalement rivés sur «l’unique», n’en revenaient pas. Il fallait être d’une bigoterie maladive pour infliger une telle sanction «morale» aux supporters des Verts et plus généralement à tous les compatriotes d’ici et de l’étranger.
Même du temps du FIS arrogant et triomphant la télé n’était pas sommée de retransmettre al Adhan et interrompre le programme quel qu’il soit ! C’est, de fait, une pratique aussi démagogique qu’archaïque qui s’apparente à une police des mœurs chargée de rappeler (en live) aux algériens qu’ils doivent aller s’acquitter de leurs devoirs de piété.
Adhan algérois pour une prière décalée à Oran et Annaba
Rien, absolument rien ne justifie cette intrusion cathodique d’une séquence dont on aurait pu se passer par simple bon sens. Il ne s’agit pas ici d’être pour ou contre la religion ni à l’appel de la prière.
La logique aurait voulu que l’appel se fasse par un simple message sur une fenêtre du petit écran sans même «gêner» le programme en cours de diffusion. Il est quasiment certain que le Adhan de dimanche qui a privé les algériens de vivre les dernières minutes du match a été mal perçu ; y compris par ceux nombreux, qui ont répondu à l’appel télévisé du muezzin.
C’est tout simplement de l’irrespect pour les algériens qui n’ont, soit dit en passant, pas de leçon de religiosité à recevoir de ceux qui ont imposé ce Adhan télévisé à l’heure du numérique. Il y a même des téléphones mobiles «équipés» de cette application (diffusion du Adhan) et montrent la direction de la Mecque !
Aussi, les algériens attendent-ils que l’unique diffuse son Adhan pour savoir que l’heure de la prière a sonné ? Pas sûr dans un pays où l’on trouve dans chaque quartier et dans chaque village une mosquée au moins qui diffuse le Adhan à pleins décibels via de puissants hauts parleurs.
Le propos ici n’est pas tant de plaider la cause d’un match de football «bigotement» écourté, mais de pointer la persistance d’une pratique religieusement non justifiée et techniquement superflue.
Adhan, un dogme politicien ?
Elle est non justifiée parce que 18.400 grandes mosquées et plus de 50.000 salles de prières font ce travail de proximité. De plus, le Adhan est également diffusé dans les 48 radios locales et les cinq stations nationales ! Passons sur le fait que tous les priants dignes de ce nom connaissent tout de même les heures de leurs prières…
Cette imposition est aussi mal perçue par les algériens de l’Est, de l’Ouest et du Sud qui doivent écouter l’appel à la prière d’Alger et attendre 30 minutes dans certaines villes du Sud-Ouest, avant d’aller y répondre dans une mosquée !
Les horaires de prières varient en effet entre une ville et une autre. Et l’écart approche les 30 minutes entre la capitale par exemple et les wilayas du Sud comme Bechar et Tamanrasset. Pourquoi obliger nos compatriotes du Sud, de l’Ouest et de l’Est à se mettre à l’heure d’un… «faux» appel à la prière ?
Pas de Adhan lors de la soirée électorale…
Cela frise assurément le ridicule. Çà l’est encore plus pour nos compatriotes de l’étranger qui doivent malgré eux se mettre à l’heure du bled ! C’est dire qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans cette histoire de Adhan.
Et là où le bât blesse est que cette pratique quasi dogmatique chez nous, est parfois bafouée. Tout le monde se souvient que le jour des élections législatives, on s’est curieusement contenté d’un petit message annonçant le Adhan au JT de 20h00, au moment où l’animateur annonçait les résultats !
Comme quoi quand il est question de faire de la politique, on ne s’encombre pas de scrupules pour «éteindre» la voix cathodique du muezzin officiel. Il est à espérer que nos responsables entendent cet appel à la raison. Amen.
Par Hakim Merabet | algerie1.com| 12/06/2012 |