28/04/2012

Barbu... tu ne passera point!!!

Moi je suis en train de changer d'avis, les barbus commencent à manœuvrer et ça je ne peux pas laisser faire. 

En 1991, je n'ai pas voté parce que justement j'étais persuadé que les urnes étaient pipées (ce qui a été le cas entre le FLN et le FIS qui ont tout les deux manigancés chacun en ce qui le concerne un scénario diabolique) ce fut comme tt l'monde le sais le FIS qui avait gagné parce qu'il avait profité de l'abstention. Le FFS croyait que les "démocrates" allaient voter (à défaut pour lui) alors qu'ils se sont malheureusement abstenus.
Entre 1994 et 1996, j'ai fais la guerre anti-terroristes et j'ai vu ce que j'ai vu. Aujourd'hui non pas que j'ai peur de revivre ces années là, mais je sais que le pouvoir, s'il risque de perdre sa place rien ne lui coûte de profiter de la manne islamiste pour se repositionner et gagner le coeur des anti-barbus. Car le pouvoir est en fin de course et il n'est pas le seul à le savoir... Autant pour moi de barrer la route aux islamistes le reste n'est qu'une question de temps. Car le chateau de carte, même s'il a persisté 50ans, son modèle ne répond plus aux actualités et s'effondrera dans le pacifisme. 

Il y a 21 ans j'étais sur d'avoir raison de me venger... Aujourd'hui je pèse mes mots. 

C'est pour cette raison qu'aujourd'hui, je pense à "voter utile". Ma décision je ne l'ai pas encore prise, non pas parce que je n'ai pas trouvé de parti au sens propre du terme, mais je pense choisir le plus vieux d'entre eux. Pourquoi ce choix? Parce que en tout état de cause, la prochaine APN, ne sera pas majoritaire, même si tout les Algériens votent. Cette piste est plausible car elle arrange un pouvoir éssouflé. L'APN équilibré, le rapport de force ne lui permettra pas de s'imposer ou d'imposer quoique ce soit... les ordonnances continueront. Mais dans le cas d'une forte abstention, les barbus lésés ne vont rien faire au pouvoir mais investiront la rue en reprenant leurs légitimités sur la population et là nous reverrons ces même scènes qu'en 91 ou l'on voyait des barbu jouer sur la moralité sur pratiquement n'importe qui et sur n'importe quoi. 

Et même si la psychose de l’ingérence étrangère plane elle est effective pour deux raisons: D'abord le printemps arabe qui n'a pas pris ici gêne le plan du grand moyen orient qui mettra à genoux tout les arabes musulmans. Le Qatar, pousse Abbas Madani à lui faire miroiter le grand retour au pays et la France rêve de devoir montrer du doigt ce cher pays qu'elle a laissé entre les mains de ceux et celles qui criaient à la liberté. Et c'est là que l'on est entrain de jouer avec l'existance même de notre nation. Car il faut savoir, pourquoi plusierus pays arabes ou non n'aiment pas l'Algérie: pour la simple raison est les Algériens sont les seuls Arabes, musulmans et Amazigh qui ont donné une leçon de patriotisme à une puissance coloniale depuis Salh Edine El Ayoubi ... Et ça c'est un acquis que voudraient effacer de l'histoire certains jaloux. Alors ne leurs donnons pas cette chance d'y accéder et réglons nos problèmes dans le calme et la paix... Je vous en conjure. 

mouqawal

“Le système est trop usé pour proposer du nouveau”


Mohand-Amokrane Cherifi, président du comité éthique du FFS, à la rencontre avec le FCE



Les blocages, a-t-il estimé, s’expliquent par “la crainte de l’État de perdre le contrôle politique, économique et social du pays.”
“L’Algérie s’est placée hors du combat économique qui s’est engagé à l’échelle planétaire. Elle s’est barricadée avec une stratégie défensive, au lieu de s’organiser pour entrer dans la bataille”, a constaté, mercredi soir, Mohand-Amokrane Cherifi, président du comité éthique du Front des forces socialistes (FFS) et conseiller économique de Hocine Aït Ahmed, président du même parti, lors d’une rencontre organisée par le Forum des chef d’entreprise (FCE) à l’hôtel El-Aurassi, en présence du premier secrétaire Ali Laskri. L’ancien ministre du Commerce estime que “le système tel qu’il a fonctionné est trop usé pour proposer du nouveau”, affirmant que le pétrole, s’il a permis à notre pays de fonctionner sans travailler, a figé les structures et les mentalités. “Il y a une tendance dans le pays à ne pas évoluer”, estime le conseiller économique du président du FFS, avertissant que “si on ne rompt pas avec l’immobilisme ambiant, on se retrouvera vite marginalisés et confinés dans l’artisanat et l’archaïsme sociétal, qui est source de violence que nous connaissons aujourd’hui.” Pour Mohand-Amokrane Cherifi, les armées d’aujourd’hui sont des entreprises.
En Algérie, elles sont malheureusement désarmées face à la mondialisation. “Il est urgent de les armer, de recruter et former de nouveaux bataillons d’entrepreneurs”, a suggéré le président du comité éthique du FFS, indiquant qu’un monde nouveau “est en train de naître, en train de se bâtir autour de nous.” Mohand-Amokrane Cherifi qualifie la bureaucratie “d’ennemie du développement.” Il a parlé de l’incapacité de l’État à utiliser les instruments de régulation. Mais plus fondamentalement, les blocages, a-t-il estimé, s’expliquent par “la crainte de l’État de perdre le contrôle politique, économique et social du pays.” “Il y a des cadres de valeur dans le pays, mais ils ont peur d’être poursuivis pénalement dans leurs actes de gestion en relation avec le secteur privé national ou étranger”, a-t-il relevé.
Par rapport aux autres partis, du moins ceux qui ont déjà défilé devant les membres du FCE, le Front des forces socialistes se dit plus pragmatique. Le parti prône une conception “de développement partant de la base”, mais pour ce faire, “il faut une volonté politique de libérer l’entreprise des contraintes administratives, fiscales et financières.” Dans ce cadre, le parti propose une “charte de l’entreprise.” Une charte qui fixe les droits  et qui impose à l’État “un certain nombre d’obligations auxquelles il doit se référer.” Cette charte, a précisé Mohand-Amokrane Cherifi, “sera promulguée par la loi de façon à ce que l’État soit un élément de soutien et non un élément de blocage de l’activité économique.” Le FFS plaide également pour la constitutionnalisation du dialogue économique et social.
Le plus vieux parti d’opposition ne fait pas de distinction entre l’entreprise publique, privée ou mixte. “On ne fait pas de l’idéologie, on est en train de faire de l’économie. L’État agira à travers la régulation”, a-t-il explicité. Pour autant Mohand-Amokrane Cherifi estime que l'État ne doit pas se retirer totalement de la sphère  économique et doit rester présent dans certains secteurs stratégiques qu'il doit, au préalable, définir.
L’ancien ministre du Commerce, actuellement coordinateur de l’Alliance mondiale des villes contre la pauvreté dans le cadre du programme des Nations unies pour le développement (Pnud), préfère parler “de pacte de développement durable” que “de pacte de croissance.” Il suggère l’approche territoriale du développement. Pour lui, le territoire serait la “brique de base” du développement durable. Le FFS a reçu favorablement les 50 propositions mises sur la table du débat économique par le FCE. “Qui ne serait pas d’accord avec vous ?” a répondu le conseiller économique du président du FFS. Cependant, a-t-il remarqué, “il faut des évaluations chiffrées et les mesures concernant l’investissement doivent êtres déclinées selon un plan de développement.” Au-delà de l’urgence, Mohand-Amokrane Cherifi parle de l’impératif de ces mesures pour sortir de la dépendance des hydrocarbures et construire une économie réellement diversifiée. “Parce que le feu est dans la maison”, a-t-il constaté. “Si des mesures ne sont pas prises dès cette année, nous risquerons de connaître une situation grave, qui ne touche pas seulement l’économique mais aussi la souveraineté nationale. Nous n’avons pas de rempart, de front pour contenir les intérêts étrangers. Le pays est un ventre mou”, a-t-il ajouté.
Mais pour Mohand-Amokrane Cherifi, la priorité, aujourd’hui du FFS, est d’abord d’éveiller la conscience politique de la population et sa participation aux élections législatives, va dans ce sens. Sur l’amnistie fiscale, la réponse a été quelque peu évasive. “C’est une des incitations à négocier au cas par cas”, a-t-il indiqué. Brahim Benabdessalem précise que “les membres du Forum des chefs d’entreprise sont des contribuables citoyens.” Les membres du FCE publient leurs comptes annuels au BOAL. C’est même une condition pour adhérer à cette organisation patronale.
En tout état de cause, le FFS revendique un audit national de l’économie. M. Cherifi a été très critique sur la diplomatie algérienne. “Nos délégations dans les forums internationaux sont larguées”, a-t-il affirmé, ajoutant que “la libre circulation des Algériens est une question de dignité et de fierté nationale.”
Par : Meziane Rabhi Qotidien Liberté du 20 & 21 Avril 2012

23/04/2012

BATATA quand tu nous tiens!!!

Les principes d'un politicien Algérien


Le SCOOP
Ecoutez et regardez
  1. comment ABBOU DJOR'A justifie la fonction de ministre appuyé avec un hdith??? (à 0 mn 38 sec)
  2. Abbou DJOR'A justifie à (1:17) la triche de son fils au bac à Tébessa  par 'la contribution d'un jeune à vouloir aider un autre jeune" .
  3. Et comment il a oublié de préciser que son fils n'avait pas en réalité besoin de cet examen pour réussir dans la vie.
EEEHHHH ya CHKOUPPI

Législatives du 10 mai 2012: Message aux partis politiques


Ces temps-ci l'on assiste à un véritable programme d'incitation à l'acte de vote. Ainsi, la totalité des partis politiques engagés dans la course aux législatives du 10 Mai 2012 en Algérie, ne ratent aucune occasion a appeler les électeurs a aller voter ce 10 Mai.

En revanche, il apparaît pour tout citoyen averti que hormis cette invitation, les partis ne semblent pas être embarrassés à étaler leurs programmes tentant ainsi de répondre aux attentes ou alors proposer les grandes lignes qui impliquent en réalité des réformes superficielles quand ce n'est pas le candidat qui conclue par cette phrase assassine qui consiste à dire aux électeurs: 

"laissez nous passer et une fois à l'APN nous dévoileront en détail notre programme"... 

Le citoyen Votera ou pas cela ne dépendra que de vous, Mesdames et Messieurs les futurs élus.

19/04/2012

Jean Marie Le Pen : « C’est la mode musulmane d’être poilu de la gueule, comme le FLN »



Jean Marie Le Pen a attaqué le FLN algérien. Dans une interview filmée diffusée par LCP, le fondateur du Front National, se moque des électeurs de gauche : « Le Bobo se porte plutôt à gauche et il est poilu de la gueule d’habitude »



. Avant de poursuivre, en ironisant sur les musulmans : « C’est la mode musulmane ça, d’être poilu de la gueule, comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN » . Enfin, il lance une blague sur la campagne présidentielle de Sarkozy, qui le compare aux nazis, avant d’éclater d’un rire à gorge déployée : » Le bobo fait du vélo, comme NS (Nicolas Sarkozy, ndlr ). NS, National Socialiste, vous savez »
Précisons, que la fille de Jean Marie Le Pen, Marine, qui a succédé à son père à la tête du FN, est candidate aux présidentielles. Celle ci a été à l’origine de la polémique sur la viande hallal. L’immigration et l’islam sont des sujets récurrent dans sa campagne.

Rappelons enfin, que Jean Marie Le Pen a fait la guerre d’Algérie. Il a été plusieurs fois accusé de tortures.
algerie360.com

M. Ouyahia : Les problèmes socio-économiques de l’Algérie peuvent être résolus



Les problèmes socio-économiques de l’Algérie peuvent être résolus, a estimé jeudi à Souk Ahras le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, selon lequel l’indépendance de l’Algérie reste ”toujours ce phare qui nous éclaire pour affronter les défis”.
Au cours d’un meeting tenu à la salle Tahri-Miloud organisé dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives de mai 2012, Ahmed Ouyahia a appelé tous ceux qui ”ont connu la tyrannie coloniale et savent ce qu’est un +Khammès +, de transmettre cette vérité aux générations montantes”, estimant que les ”problèmes de chômage et de logement peuvent être résolus”.
Le secrétaire général du RND a également affirmé que sa formation politique ”se préoccupe avant toute chose de la sauvegarde de l’unité nationale, du peuple et du territoire”, ajoutant que ”l’unité des rangs à l’intérieur (du pays) constitue le plus important défi à l’heure actuelle”.
”N’avez-vous pas le sentiment que le colonialisme ancien tente de revenir sous d’autres habits, attiré par l’odeur des richesses naturelles ?”, s’est-il interrogé, avant de considérer que l’unité nationale doit être ”servie par
une politique sociale efficace” et ”des plans économiques créateurs de richesses”,
ainsi que par ”la prise en charge des problèmes de la jeunesse et la promotion
de la femme”.
M. Ouyahia s’est en outre prononcé ”pour la valorisation des entreprises créées par les jeunes” dont il s’est dit ”fier”, et pour ”la relance des entreprises du secteur public, en particulier celles activant dans le secteur du bâtiment”.
Le secrétaire général du RND a par ailleurs rejeté les revendications ”d’éloigner tous ceux qui ont exercé des responsabilités sous prétexte qu’ils seraient responsables des échecs”.
Il a fait état, dans ce contexte, d’un bilan de sa formation politique qui a ”participé à la réconciliation nationale et au remboursement de la dette extérieure”, ce qui a permis à Algérie, selon lui, de ”renforcer sa souveraineté”.
Evoquant les réalisations accomplies dans la wilaya de Souk Ahras, le SG du RND a fait état de la réception de 16.000 logements, du raccordement de 25.000 foyers au réseau gaz naturel, de la construction de 60 établissements scolaires, avant d’ajouter qu’au titre du programme quinquennal 2010-2014, cette wilaya a bénéficié de ”l’inscription de 30.000 logements, de trois hôpitaux, de trois barrages et d’autres projets importants”.