08/10/2012

Hygiène : Des incinérateurs au profit de chaque wilaya


Les efforts des Collectivités locales en matière d’hygiène seront appuyés au plan gouvernemental par l’acquisition d’incinérateurs au profit de chaque wilaya, a annoncé samedi à Oran le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia.
Ces incinérateurs seront mis en place au niveau des Centres d’enfouisssement technique (CET), a indiqué le ministre, lors de la réunion avec les walis de la région ouest du pays, ajoutant qu’une évaluation des besoins des wilayas «est en cours» en vue de dégager des financements d’appui au titre du Budget de l’Etat et du Fonds commun des collectivités locales (FCCL).
L’inscription de ce dossier à l’ordre du jour de cette rencontre traduit «la détermination des pouvoirs publics à réhabiliter les services publics basiques dans leurs fonctions originelles, et ce, en vue de prendre en charge les préoccupations des citoyens et fournir des pr
estations de qualité», a fait valoir M. Ould Kablia. Le dossier abordé s’intitule «Bilan et mesures prises dans le cadre de l’opération d’envergure nationale pour l’hygiène du milieu, l’enlèvement des ordures ménagères et des déchets solides et les propositions de mesures concrètes pour la réhabilitation, l’organisation et l’encadrement des services publics d’hygiène du milieu et leur pérennisation». Plusieurs mesures ont été mises en oeuvre au titre de cette opération, notamment le recensement des points noirs qui se poursuit encore après avoir permis l’identification de plus de 5.000 points, la mobilisation de 49.412 agents et 9.160 engins dans le cadre des opérations de nettoiement effectuée jusqu’au 16 septembre dernier, et le traitement de plus de 83.647 tonnes de déchets. «L’opération est toujours en cours», a signalé le ministre. La contribution de l’Etat au renforcement des moyens des collectivités locales en matière d’hygiène a été mise en relief lors de cette rencontre, M. Ould Kablia évoquant notamment l’opération de renforcement des parcs communaux de 2005, évaluée à 13 milliards DA, pour l’acquisition de plusieurs matériels dont 649 bennes tasseuses, 944 bennes à ordures, 988 camions et 1.868 tracteurs avec remorques. Une deuxième opération a été initiée en 2009 qui a consacré 32 milliards DA pour l’acquistion de 6.949 engins et matériels roulants, outre les aides accordées aux communes pour faire face aux dépenses liées à l’hygiène et la salubrité publique, dont 5 milliards DA mobilisés en 2011 au titre du FCCL. La présevation des acquis dans ce domaine dépend de l’adhésion du citoyen, a estimé le ministre qui a mis l’accent dans ce sens sur le renforcement de la sensibilisation en vue de réconcilier le citoyen avec son environnement, «condition incontournable pour atteindre l’objectif final tracé», a-t-il souligné.
Souhila H. le financier du 07/10/2012
 
 

30/09/2012

Petit bréviaire des idées algériennes les plus tragiques par Kamel Daoud


septembre 30, 2012

Un Algérien



Kamel Daoud, journaliste
Par : Kamel DAOUD
1° – La débrouillardise est meilleure que l’effort. D’où la suivante : travailler ne sert à rien, ruser sert à tout. Cela donne l’idée de l’argent gratuit, du salaire comme butin, du Bien-vacant comme droit.

2° –  Le pays est un bœuf tombé et nous sommes trente dix millions de couteaux. C’est l’idée du pays comme butin pas comme patrie. L’idée que la fortune est celle du plus rapide, pas du plus travailleur. L’idée que l’Algérie est une vache, une laiterie, un morceau, une propriété. L’idée que « trouver » est plus intelligent que de créer.

3° – La patrie s’arrête au seuil de la porte. Dehors, dans le pallier d’immeuble, dans la rue, dans la place publique, dans l’administration, dans la route et les champs on peut salir, détruire, prendre, voler, casser, faire ses besoins, jeter ses emballages ou déboiser.

4° – Ceux qui sont restés au pays sont des idiots. Ceux qui sont morts pour l’indépendance sont des naïfs. Ceux qui sont revenus sont des perdants. Ceux qui applaudissent sont des imbéciles. Ceux qui y croient sont des attardés.

5° –  Vaut mieux connaitre quelqu’un que connaitre ses droits. Une «Relation » est plus utile qu’une institution.

6° – Les lettrés sont des traitres. Les francophones aiment la France. Les arabophones sont plus proches de Dieu.

7° – Dieu est partout. Donc il peut faire tout à notre place. Car nous ne sommes nulle part. il suffit d’attendre le jugement dernier.

8° – Conduire c’est se détester, s’écraser, se faire mal, faire mal, transgresser, pousser du coude et démontrer son rang, pas son éducation.

9°- La Loi est faite pour être contournée. C’est comme à l’époque des colons même si maintenant on est entre nous.

10° – On signale, à coup d’appel de phare les radars sur les routes mais pas les trous sur le chemin. On dénonce un couple qui s’embrasse pas un arracheur d’arbre, un casseur de vitre, un voleur de couffin du ramadan.

11° –  Nous sommes plus arabes que les arabes. Plus kabyles que les algériens. Moins algériens que nos ancêtres. Plus fiers que les Tunisiens. Plus dignes que les Marocains. Moins noirs que les africains.

12° – Tout les algériens sont mauvais, sauf moi. Tous les algériens sont des violents, sauf moi. Tout les algériens sont idiots et voleurs, sauf moi. L’Algérie se porterait mieux si j’en étais le seul habitant. Je suis le seul à avoir la solution du cas algérien.

13° – Nous avons échoué. Rien ne sert à Rien. Il faut vite mourir pour mieux revivre au Paradis. Il faut partir ou faire revenir la France.

14° – Tout les riches sont des voleurs. Toutes les fortunes sont illégitimes.

15° – Il suffit de rien pour cracher sur l’Indépendance.

16° – On n’aime pas que les étrangers insultent l’Algérie mais nous sommes les premiers à insulter le pays devant le reste du monde.

17° – Pour être algérien il faut être musulman. Ceux qui ne sont pas musulmans ne sont pas algériens.

18° – Il nous faut un dictateur et une dictature car nous sommes ingouvernables par nature, par histoire.

19° – « Ce peuple est ingrat, sale et méchant » pense le régime. « Ce régime est voleur, corrompu et inculte » répond le peuple.

C’est un peu le bréviaire des idées algériennes les plus ancrées, les plus tristes, celles qui nous coutent le plus en temps et en espoir. Ces idées qu’il faut détruire pour pouvoir marcher sur terre et sur la lune et avoir des enfants sains. Il fallait les rappeler, simplement pour nous rendre aux évidences. Pour pouvoir commencer un jour à reconstruire.

01/09/2012

Réponse Mazal Wa9fine .... MARANACH RA9DINE



     Depuis le début de l'année, ce ne serait pas 100 kg mais environ 50 tonnes de kif, de coc, de barbituriques qui auraient été saisis par les services de l'Etat ... Allez savoir combien de centaines de tonnes ont réussis à passer à travers les mailles?

Il y a seulement quelques années de cela, voir 20 grammes de chitt en vente faisait partie de l'insolite... A croire que tout est fait pour que nos jeunes, et nos moins jeunes,  s'enlisent dans l'addiction à la drogue et autres psychotropes, aux seules fins de retrouver la sérénité perdue, pour les uns et à ceux d'en face, la liberté de s'accaparer de tout.

 Aujourd'hui, aussi, il y a plus de chance pour quelqu'un qui n'a pas fait d'études, de mener une vie descente, alors que des bacs+ 03 / + 04 / + 05 ... trouvent tout les problèmes du monde devant l'accès à un emploi qui répond à leur profil ... Et cerise sur le gâteau, combien parmi eux se sont retrouvé devant un employeur, dont le niveau d'études n'a pas dépassé celui du bac.


La réalité de la vie quotidienne en Algérie, est tout autre, car elle n'obéit à aucune logique d'ailleurs. Mazight Kateb disait dans une de ses chansons: Vivre en Algérie,  te demandera de savoir dribbler... en d'autres termes jouer dans les petites ruelles, semble la seule alternative offerte à ceux et celles qui croient faire partie de la caste moyenne, celle qui constitue le pilier même de la société. et c'est cette caste qui s'érode chez nous.



01/08/2012

LA SYRIE EST EN GUERRE CONTRE UNE COALITION OCCIDENTALO-ISLAMISTE

[...] Par la frontière avec la Jordanie, entrent des dizaines de milliers de mercenaires (40 à 60.000 ces derniers jours, selon certaines sources) recrutés dans des pays comme la Libye et l'Afghanistan, nombre d'entre eux appartenant à des groupes terroristes.

Se poursuit et s'intensifie l'entrée d'armes dans le pays, notamment d'armes lourdes comme des dispositifs antichars et des lance-roquettes fournis par l'OTAN, via la Turquie et les monarchies dictatoriales du Conseil de Coopération du Golfe.

Les groupes armés et financés à partir de l'étranger par une coalition de la terreur menée par les États-Unis, la France et l'Allemagne, opérant à partir de la Turquie et financés par le Qatar et l'Arabie saoudite, tentent de prendre des positions à la frontière pour faciliter l'entrée de nouveaux armements et de nouveaux hommes.

Il est de plus en plus difficile de cacher la présence d'agents étrangers britanniques et français sur le terrain et que des agents de la CIA entraînent et choisissent les hommes qui, à partir des camps d'entraînement en Turquie, sont infiltrés dans le pays.

L'armée israélienne renforce ses positions et son action sur le plateau du Golan et fait peser une menace sur le gouvernement syrien.

L'armée turque concentre d'énormes moyens militaires à la frontière avec la Syrie.

[...] La Syrie est en guerre, voilà la vérité. Une guerre montée sur le terrain pendant plus d'un an, programmée dans les couloirs du Pentagone des temps de l'administration Bush, financée depuis des années par une chaîne criminelle de financement et l'injection de millions de dollars qui a alimenté des mercenaires politiques, pantins de Washington et de l'OTAN, qui intègrent aujourd'hui le Conseil national syrien.

[...]

Albano Nunes (membre du secrétariat du Parti communiste portugais)

Source : http://www.facebook.com/LePetitBlanquiste

Mazalna wakfin ?



D’Abou Ghrib à Guantanamo, ce ne sont que des atteintes répétées à la dignité et à l’intégrité de l’homme.
Pourtant, aucun tribunal n’a eu le courage de convoquer l’ancien président américain. Ce qu’ont fait les généraux sanguinaires sionistes en Palestine occupée et au Liban est à inscrire dans le livre noir des tueries collectives.
Pourtant, aucun tribunal ne pensera à se saisir du dossier de ces crimes connus de tous. Mais quand il s’agit d’un général algérien impliqué dans la courageuse tentative de l’ANP et des patriotes éclairés de sauver la république et d’éviter le chaos au pays, la chose devient aisée et un certain Tribunal pénal fédéral veut juger Khaled Nezzar en Suisse !
Cette intolérable ingérence dans nos affaires intérieures de la part d’un pays qui ferait mieux d’arrêter de blanchir l’argent des voleurs et des dictateurs corrompus est à prendre au sérieux.

Cela veut dire qu’après le Liban, l’Irak, la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Libye et la Syrie, notre tour est venu. Ça commence toujours par des histoires pareilles et ça peut enfler avec des «menaces nucléaires» et allez savoir quoi encore! Ils ont juré de dompter toutes les Républiques pour ne laisser qu’un modèle dans le monde arabe: celui bâti sur la trahison, la veulerie, la dépendance et les reniements, l’Ordre de ces rois et princes qui sont nés pour servir les intérêts de leurs maîtres occidentaux! C’est un test pour nos institutions, pour le gouvernement et les partis. Il faut dénoncer haut et fort cette ingérence! Quant à notre armée qui a prié les journalistes de ne plus l’appeler la «grande muette», qu’elle parle : c’est l’un de ses hommes qui est visé, c’est l’engagement de l’ANP contre l’internationale terroriste qui est passible de condamnations en Suisse ! Que les moudjahidine et les associations de la famille révolutionnaire crient haut et fort leur réprobation.
Et si vous ne parlez pas, on l’aura compris : vous n’allez pas tarder à le vendre, ce pays, mains et pieds liés, aux Qataris et autres enturbannés du Golfe ! C’était bien la peine de gueuler pour un classement cocasse des hymnes nationaux commis par un journal britannique libre.

 Khaled Nezzar a livré son dernier combat pour le drapeau et l’hymne algériens. Il a combattu ceux qui veulent nous priver des couleurs nationales pour lever un autre drapeau – qui a déjà remplacé le «vert-blanc-rouge » au-dessus de notre consulat de Gao (Mali). Quant à l’hymne, cela pourrait très bien être celui d’Arabie saoudite ou du Qatar imposé sur toute l’étendue du nouveau califat ! Alors, «mazalna wakfin» ? Prouvons-le…
Maâmar Farah
maamarfarah20@yahoo.fr

24/07/2012

De jeunes promoteurs devant le tribunal

Gestion des microcrédits à Tamanrasset

 
Après trois ans d’exercice seulement, nombreux sont les jeunes promoteurs qui, n'ayant pas abouti aux résultats escomptés, se trouvent confrontés à des problèmes encore pires que le chômage : le risque de poursuites judiciaires.

Pendant presque six mois, ils ont traîné leurs guêtres dans l’agence de gestion des micro crédits de Tamanrasset pour bénéficier du précieux aval de la commission qui marque la fin du cauchemar de désœuvrement qui hantait leurs esprits.
Après trois ans d’exercice seulement, nombreux sont les jeunes promoteurs qui, n'ayant pas abouti aux résultats escomptés, se trouvent confrontés à des problèmes encore pires que le chômage : le risque de poursuites judiciaires. Leurs projets se sont avérés non viables en raison des bilans déficitaires, ce qui justifie leur incapacité de rembourser les prêts contractés auprès de la Banque nationale d’Algérie (BNA) de Tamanrasset.
Celle-ci, sans chercher d’autres alternatives, a directement intenté une action judiciaire à leur encontre. Par malheur, du statut de chômeur, ils sont passés à celui d’accusé. “La banque m’a octroyé un crédit d’un peu plus de 270 000 DA pour ouvrir un bureau de prestations informatiques. Ce qu’il faut savoir d’abord, c’est que les équipements dont j’avais besoin ont été acquis une année après l’accord du financement. Je me suis trouvé ainsi contraint de payer les charges fiscales et parafiscales alors que mon activité n’avait pas encore démarré.
C’est inconcevable pour un diplômé chômeur qui n’arrive pas à se payer un café. Au début, j’avais commencé par régler mes dettes. Je n’avais pas de quoi rembourser le prêt de la banque, comme c’est le cas pour nombre de jeunes qui ont réalisé des projets à coups de millions et qui ont fini par débourser de leurs propres fonds”, déplore El-Kheire Mohamed, un promoteur qui a bénéficié d’un microcrédit en 2006. Et de renchérir : “En 2009, j’ai adressé à l’Angem un compte rendu de la situation financière de mon entreprise qui allait de mal en pis. Je n’avais même pas de quoi payer une rame de papier en caisse. Alors comment veut-on que je rembourse ma dette à l’échéance prévue ?
C’est impossible.” Un autre promoteur, E. Hichem, en brandissant la liste des jeunes bénéficiaires du crédit dans le cadre du même dispositif et la convention cosignée entre lui et le chargé des études de l’Angem, a tenu à expliquer que “parmi les vingt jeunes concernés par cette histoire de non-remboursement des prêts contractés auprès de la BNA, seuls quatre promoteurs sont poursuivis en justice.
On regrette le népotisme de l’organisme financier qui prétend appliquer la loi en versant complètement dans la partialité.
Quand j’ai eu l’aval de la commission d’approbation des dossiers, on m’a assuré à l’Angem, conformément à l’article 04 de la convention souscrite, qu’en cas de non-remboursement du crédit, le fonds de garantie de l’agence s’engage à rembourser 85% des créances restantes”.

Plus de 100 promoteurs redevables : “La banque ne réclamera ainsi auprès du souscripteur que 15%.
Ce n’est pas le cas malheureusement, puisque pour un prêt de 273 000 DA, je me trouve obligé de rembourser plus de 331 000 DA.” Le directeur de la BNA de Tamanrasset a été clair à ce sujet : “Si au bout de la troisième échéance, le souscripteur ne rembourse pas son prêt, une procédure contentieuse sera engagée contre lui. Actuellement, on comptabilise plus de 100 promoteurs redevables ayant bénéficié des différents dispositifs d’aide à l’emploi des jeunes dont le montant des prêts s'évalue à 80 millions de centimes. Je n’attends certainement pas que le fonds de garantie rembourse cette somme, puisque toutes les démarches entreprises pour régler ce problème sont restées vaines.
Chaque fois, on argue des dossiers incomplets pour échapper à cette situation. Les promoteurs ayant fait banqueroute doivent dresser le bilan déficitaire de trois exercices comptables appuyé du PV de constatation d’un huissier de justice. à partir de là, on arrête les procédures contentieuses engagées contre eux.”
Au passage, le directeur de la BNA n’a pas manqué de signaler que “l’origine de cette situation problématique revient à l’Angem qui ne fait ni contrôler ni suivre les opérations de recouvrement et les échéanciers des promoteurs qui n’ont, à ce jour, pas remboursé leurs prêts juste parce qu’ils ont un lien de parenté ou partagent certaines affinités avec le coordinateur de cette agence”. Pour plus d’explications, nous nous sommes rapprochés du coordinateur de l’Angem, Ba brahim Abderrahmane, qui a, de son côté, expliqué : “Depuis 2005 à ce jour, on n’a jamais poursuivi quiconque en justice. La BNA a trop précipité la procédure, car avant de choisir la voie de la justice, elle aurait dû récupérer le matériel du promoteur et le vendre aux enchères.
Les clauses de la convention signée entre la banque, le Fonds de garantie et l’Angem sont claires. En cas de non-remboursement du prêt, la banque doit transférer le dossier intégralement au fonds pour qu’il se charge de la dette. Malheureusement, la BNA ne fait pas son travail convenablement, puisque les dossiers transférés sont incomplets. Nous avons vainement saisi le directeur de cet organisme pour compléter les pièces manquantes.” Et pour mieux situer les responsabilités, il a précisé que “la banque assume entièrement les conséquences de ses actes”.
 Par : RABAH KARECHE liberté du 24/07/2012

11/07/2012

Quelques raisons contre l'Algérie


Pourquoi l'Algérie serait la prochaine?
 Raison 1:

Algerie prochaine victime de l'OTAN



Raison 2:

Après la Syrie ça sera le tour de l'Algérie


Raison 3:

ALGERIE EN DANGER? Michel Collon : L'Algérie cible de l'impérialisme