19/04/2012

Jean Marie Le Pen : « C’est la mode musulmane d’être poilu de la gueule, comme le FLN »



Jean Marie Le Pen a attaqué le FLN algérien. Dans une interview filmée diffusée par LCP, le fondateur du Front National, se moque des électeurs de gauche : « Le Bobo se porte plutôt à gauche et il est poilu de la gueule d’habitude »



. Avant de poursuivre, en ironisant sur les musulmans : « C’est la mode musulmane ça, d’être poilu de la gueule, comme ça, ça vous fait prendre pour un FLN » . Enfin, il lance une blague sur la campagne présidentielle de Sarkozy, qui le compare aux nazis, avant d’éclater d’un rire à gorge déployée : » Le bobo fait du vélo, comme NS (Nicolas Sarkozy, ndlr ). NS, National Socialiste, vous savez »
Précisons, que la fille de Jean Marie Le Pen, Marine, qui a succédé à son père à la tête du FN, est candidate aux présidentielles. Celle ci a été à l’origine de la polémique sur la viande hallal. L’immigration et l’islam sont des sujets récurrent dans sa campagne.

Rappelons enfin, que Jean Marie Le Pen a fait la guerre d’Algérie. Il a été plusieurs fois accusé de tortures.
algerie360.com

M. Ouyahia : Les problèmes socio-économiques de l’Algérie peuvent être résolus



Les problèmes socio-économiques de l’Algérie peuvent être résolus, a estimé jeudi à Souk Ahras le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, selon lequel l’indépendance de l’Algérie reste ”toujours ce phare qui nous éclaire pour affronter les défis”.
Au cours d’un meeting tenu à la salle Tahri-Miloud organisé dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives de mai 2012, Ahmed Ouyahia a appelé tous ceux qui ”ont connu la tyrannie coloniale et savent ce qu’est un +Khammès +, de transmettre cette vérité aux générations montantes”, estimant que les ”problèmes de chômage et de logement peuvent être résolus”.
Le secrétaire général du RND a également affirmé que sa formation politique ”se préoccupe avant toute chose de la sauvegarde de l’unité nationale, du peuple et du territoire”, ajoutant que ”l’unité des rangs à l’intérieur (du pays) constitue le plus important défi à l’heure actuelle”.
”N’avez-vous pas le sentiment que le colonialisme ancien tente de revenir sous d’autres habits, attiré par l’odeur des richesses naturelles ?”, s’est-il interrogé, avant de considérer que l’unité nationale doit être ”servie par
une politique sociale efficace” et ”des plans économiques créateurs de richesses”,
ainsi que par ”la prise en charge des problèmes de la jeunesse et la promotion
de la femme”.
M. Ouyahia s’est en outre prononcé ”pour la valorisation des entreprises créées par les jeunes” dont il s’est dit ”fier”, et pour ”la relance des entreprises du secteur public, en particulier celles activant dans le secteur du bâtiment”.
Le secrétaire général du RND a par ailleurs rejeté les revendications ”d’éloigner tous ceux qui ont exercé des responsabilités sous prétexte qu’ils seraient responsables des échecs”.
Il a fait état, dans ce contexte, d’un bilan de sa formation politique qui a ”participé à la réconciliation nationale et au remboursement de la dette extérieure”, ce qui a permis à Algérie, selon lui, de ”renforcer sa souveraineté”.
Evoquant les réalisations accomplies dans la wilaya de Souk Ahras, le SG du RND a fait état de la réception de 16.000 logements, du raccordement de 25.000 foyers au réseau gaz naturel, de la construction de 60 établissements scolaires, avant d’ajouter qu’au titre du programme quinquennal 2010-2014, cette wilaya a bénéficié de ”l’inscription de 30.000 logements, de trois hôpitaux, de trois barrages et d’autres projets importants”.

Des harragaS espagnols appréhendés à Oran....Qui l’eût cru ?



L’information est de taille et ne passe pas inaperçue puisqu’il s’agit de harragas… espagnols qui ont été récemment appréhendés par les gardes-côtes algériens de la façade maritime ouest.
La crise économique mondiale qui frappe de plein fouet l’Espagne et certains pays européens a donné des idées à un groupe de quatre jeunes espagnols de chercher du travail sur les terres africaines. Et quoi de plus naturel que de tenter la traversée de la mer à contresens par ces mêmes jeunes qui n’ont pas réussi à obtenir le visa algérien.
C’est sur une embarcation que les harragas espagnols ont été interceptés, alors qu’ils tentaient de fouler le sol algérien. Ces jeunes ont été attirés par les débouchés de travail compte tenu de la présence à Oran de nombreuses sociétés espagnoles. Notre source affirme que les jeunes Espagnols, qui avaient perdu leur travail dans leurs sociétés en faillite, avaient introduit une demande (infructueuse) de visa d’entrée en Algérie.
Ils caressaient l’espoir de dégoter du travail au sein des entreprises espagnoles installées en Algérie, particulièrement à Oran, ajoute-t-on de même source. Cette dernière précise que les jeunes Espagnols appréhendés seront renvoyés dans leur pays d’origine.

Par : REGUIEG-ISSAAD. K. Liberté 19/04/2012

Récompense romaine aux contrats algérois juteux!

Deux Algériens expulsés d’Italie, ligotés et bâillonnés avec du ruban adhésif…


L’expulsion musclée de deux Algériens, par la police italienne mardi dernier, n’a apparemment pas encore déclenché de réactions patriotiques, à la hauteur de l’affront, chez les autorités algériennes. Point de communiqué condamnant la méthode, point de commentaire officiel sur ce qui ressemble à une bavure de trop contre nos ressortissants à l’étranger. 
Contrairement à ce qui se passe sur place en Italie où, paradoxalement, le silence de la plupart des témoins de la conduite infamante de la polizia  n’a pas empêché de soulever un tollé dans la classe politique et dans l’opinion publique, dès que les faits ont été révélés par une photo sur Facebook. Un cliché montrant un de nos compatriotes ligoté comme une bête et la bouche recouverte d’un sparadrap, rappelant les scènes de films sur la mafia…
 
La victime serait donc moins indignée que le bourreau dans cette drôle de relation d’amitié qu’Alger entretient avec des capitales bien servies en marchés juteux sur notre territoire sans pour autant exprimer un semblant de reconnaissance ou de considération à l’endroit des Algériens. Il faudra que notre diplomatie réajuste l’application de la réciprocité, non pas en maltraitant les touristes ou hommes d’affaires italiens qui viendraient sur son sol, mais en manifestant une ferme réprobation quant au comportement humiliant des pouvoirs publics de l’administration Monti.
 
Face à ces dérives à répétition d’une société européenne de plus en plus déshumanisée et insensible à la souffrance des métèques, les chancelleries des pays dont les citoyens migrent en grand nombre vers ces terres de moins en moins hospitalières devraient observer une vigilance continue. Une alerte permanente consistant dans l’écoute, le soutien et le suivi au profit de leurs ressortissants. Des ambassades et des consulats de petits pays le font assidument et n’acceptent pas qu’on piétine le droit des membres de leurs communautés nationales.
 
Qu’en est‑il de l’Algérie ? Pourquoi faut‑il à chaque fois qu’un incident provoque un scandale relayé par la presse pour que nos diplomates s’y intéressent ? Des témoins établis dans divers pays étrangers racontent que la plupart des diplomates rechignent à prendre parti pour leurs compatriotes. Certains estimeraient – trahissant un désamour de soi inquiétant – que les Algériens ont tort a priori dès lors qu’ils se trouvent sur une  terre d’accueil.  D’autres fonctionnaires consulaires sont trop occupés à préserver leur business parallèle à leur job pour risquer de se froisser avec l’administration locale…
 
À l’heure où des diplomates algériens sont retenus en otages par des terroristes dans le Nord du Mali, payant ainsi la témérité d’une frange de notre diplomatie qui n’hésite pas à affronter le danger pour défendre les positions de l’Algérie, les agents consulaires qui ont la chance de se voir nommer dans des pays plus stables doivent impérativement défendre les intérêts et la dignité de tous les Algériens, comme leur fonction les y oblige. Sans quoi on peut imaginer qu’un jour, ce seront des diplomates qui seront maltraités dans ces pays où l’Algérien sera devenu un bouc émissaire livré à lui‑même.
tsa du 18/04/2012

15/04/2012

L’approche du vote utile... Le 10 mai Votez ici

Chebba3touna ma9rout!!!


De façon assez précoce les sociétés conscientes se rendent de l’obsolescence d’un système, et essayent d’en concevoir un autre afin d’en assurer un maximum de longévité, avec une migration sans dégât du vieux système vers le nouveau ... chez nous on s’en rend même pas compte, même après grincement, et font passer ceux qui les alertent d’alarmistes.
Quand un système tire à sa fin, il n’y a rien a faire, il faut mettre en place un nouveau sans refaire les mêmes erreurs,
Il ne faut pas qu’on s’attende a des résultats différents en injectant les mêmes ingrédients, avec du sel on ne peut obtenir du sucré.
A défaut d’incitation a la réflexion, si ce n’est une dissuasion, nos gouvernants préfèrent importer des modèles de système,... Du copier /coller,
On ne prenant même pas en compte ni la réalité de l’existant ni même de l’absence de la législation nécessaire, ce qui provoque un rejet comme une greffe d’organe.
Quand la chaussure nous fait mal, ce n’est pas le pied qu’il faut changer.
La culture du colmatage s’est ancrée en nous, et on veut faire peau neuve avec une peau morte.

12/04/2012

Scandale des faux diplômes

Faculté de Médecine d’Oran :


Fraude et falsification de diplômes du baccalauréat d’étudiants, issus de familles jouissant d’une certaine aura pour leur admission en médecine et pharmacie, sont au centre d’un scandale.

La corruption, les passe-droits, le trafic, la falsification… n’ont épargné aucun secteur. Ces derniers jours, la faculté de médecine d’Oran vit au rythme d’un scandale de faux diplômes de baccalauréat. En effet, le cas d’au moins quatre étudiants est révélé, dont certains ont falsifié le diplôme du baccalauréat et d’autres n’ont pas la moyenne requise pour faire médecine ou pharmacie. Le plus dramatique dans cette histoire, c’est que ces étudiants sont issus de familles jouissant d’une certaine aura.

On parle de la fille d’un avocat qui jouit d’une grande renommée au sein de sa profession, d’un médecin possédant un laboratoire d’analyses ayant pignon sur rue, et du fils d’un éminent professeur de médecine enseignant dans la même faculté. Plus grave encore, pour éviter que ce scandale n’en soulève d’autres, l’administration de la faculté de médecine a tout fait pour ne pas ébruiter cette histoire et a essayé de la traiter dans le cadre du conseil de discipline de l’institution. Par contre, d’autres ont tout fait pour la porter à la connaissance de l’opinion publique.

D’ailleurs, nos sources nous affirment que ce scandale n’est que le côté apparent de l’iceberg et que des affaires similaires ont été relevées les années précédentes. Les responsables de ce trafic, des personnes au rang de professeur, sont montrés du doigt. Aussi, on nous indique qu’une commission d’enquête a été dépêchée d’Alger pour faire la lumière sur cette affaire. Cependant, eu égard aux noms des dignitaires de la ville et même du pays qui risquent d’être mis en cause, on estime que ce scandale va être étouffé et relégué aux oubliettes.

Certaines victimes de ces passe-droits, celles et ceux qui ont été privés de suivre des études de médecine et de pharmacie alors que leurs résultats scolaires le leur permettaient, ne l’entendent pas de cette oreille. Ils sont décidés d’étaler la vérité sur la place publique au grand jour.

Source : El Watan

10/04/2012

FLN : un nouveau secrétaire général désigné avant la fin de la semaine

Quatre candidats devraient se disputer le poste


Fin de règne au FLN. Ce lundi matin, pendant que ses adversaires effectuaient leur démonstration de force dans le jardin du siège, Abdelaziz Belkhadem était enfermé, seul, dans son bureau fermé à clé. Comme assommé, il ne comprend pas l’accélération des événements. Il n’avait pas vu venir la fronde. 
La veille, il avait sollicité un déploiement policier devant le siège pour empêcher ses adversaires de tenir leur réunion. En vain. Le ministère de l’Intérieur et la DGSN ont dit non. L’homme fort du système Bouteflika est lâché par tout le monde. Ou presque. Car au sein du bureau politique, deux hommes le soutiennent encore : Kassa Aissi, porte‑parole du parti, et  Ayachi Daadoua, chef du groupe parlementaire. Insuffisant face à la mobilisation des contestataires, forts de leurs 220 signatures et de nombreuses procurations.
 
Les contestataires sont confiants. Ils savent que la base, même si elle n’est pas forcément avec eux, n’est pas favorable à Belkhadem. En confectionnant les listes électorale, le SG a commis l’imprudence d’exclure 51 mouhafedhs sur les 54. Seuls ceux de Guelma, Tébessa et Tamanrasset ont été retenus. Au sein du FLN, les contestataires ne font pas tous le même reproche à Belkhadem. Certains l’accusent d’être trop proche des islamistes, d’autres sont déçus par les listes électorales confectionnées dans le secret. Mais ils ont tous un seul objectif : le destituer avant les élections législatives.
 
Dans une ultime tentative pour sauver sa place de SG, Belkhadem a tenté ces derniers jours de négocier un deal : il accepterait de remettre en jeu sa place après les législatives. Mais ses adversaires y ont décelé une manœuvre. Le FLN est bien parti pour faire un bon score aux législatives. Belkhadem revendiquerait alors le succès et aurait une nouvelle légitimité.
 
Ses adversaires veulent aller vite. L’objectif est de le destituer avant les législatives. Selon nos informations, une nouvelle réunion devrait être convoquée vendredi ou samedi prochain. Au menu : l’élection d’un nouveau secrétaire général. Quatre noms de candidats circulent : Abdelkrim Abada, Abdelkader Hadjar, Amar Tou et Amar Saïdani. Le FLN aura un nouveau secrétaire général dès la semaine prochaine. Un vrai, pas un provisoire, qui va mener son parti à la bataille des législatives.