18/10/2010

Industrie mécanique: Le gouvernement cherche un grand constructeur de tracteurs agricoles


L’Algérie cherche un grand constructeur étranger pour relancer son industrie de fabrication de tracteurs agricoles. La Société de gestion des participations Equipag a lancé dimanche 17 octobre un appel d’offres national et international pour trouver un partenaire national ou étranger pour créer un joint-venture avec l’entreprise publique Etrag. Issue de la scission du Complexe moteurs et tracteurs (CMT) de Constantine, l’Etrag est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de tracteurs industriels. Elle est détenue à 100% par l’Etat.

« Le partenariat industriel et commercial a pour objectif la fabrication de tracteurs de génération récente d’une puissance allant de 45 CV à 160 CV, en association avec un constructeur de renommée mondiale pour la satisfaction prioritaire du marché national », a expliqué Equipag. La fabrication de tracteurs doit obéir un business plan qui prévoit notamment une « intégration industrielle de manière progressive », selon la même source. Le capital social du joint-venture sera détenu majoritairement par Etrag (51%). La part du partenaire étranger pourrait se situer entre 34% et 49%, a ajouté Equipag.

Parmi les conditions posées par le gouvernement, la reprise des travailleurs actuels d’Equipag. « Les personnels nécessaires à la réalisation des objectifs du business plan feront l’objet d’un transfert à partir des effectifs actuels d'Etrag en priorité », a précisé Equipag.

L’Algérie veut relancer son industrie mécanique et notamment la production de tracteurs agricoles pour développer l’agriculture dont l’exploitation se fait toujours avec des moyens archaïques. Le gouvernement a décidé d’exempter de TVA les matériels et équipements agricoles produits en Algérie, selon une disposition de la LFC 2009.
tsa17/10/2010

PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE: Deux ans pour enregistrer une marque


En Algérie, les inventeurs doivent attendre au moins deux ans pour enregistrer une nouvelle marque. Hakim Taoussar, directeur de l’Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI), invité lundi de la chaîne III de la radio nationale, a reconnu que ce délai est trop long. Il a indiqué que le délai maximal prévu dans les conventions internationales est de six mois dans le cadre de ce qui est appelé « le droit de priorité ».

« Depuis 2003, nous avons adopté un nouveau système. Avant d’enregistrer une marque, il faut vérifier au niveau de toutes les bases de données internationales s’il existe une autre marque qui lui ressemble ou susceptible de créer une confusion dans l’esprit du consommateur. Cette vérification prend beaucoup de temps. Nous avons mis en place un programme de rattrapage avec des équipes qui font des heures supplémentaires », a-t-il déclaré.

Il a annoncé qu’un système d’opposition sera introduit en 2011 pour accélérer la procédure. «On enregistre une marque et on donne un délais de trois mois. On assure une large publicité et s’il y a des parties qui estiment que cette marque ressemble à la leur, elles peuvent faire opposition en apportant tous les justificatifs nécessaires à cela », a-t-il précisé.

Pour éviter que les inventeurs aillent enregistrer leurs inventions auprès d’organismes d’autres pays, Hakim Taoussar a estimé que l’INAPI doit assurer pleinement ses missions. « Fin 2011, nous serons à jour. Il faut qu’à cette date là nous délivrions l’enregistrement de la marque avant six mois », a-t-il dit.

Il a appelé à lutter contre le marché informel et la contrefaçon. A ce propos, le responsable de l’INAPI a estimé qu’il faut accorder plus d’attention aux inventeurs individuels. « Les entreprises qui ont des laboratoires ont des moyens de se protéger. Les inventeurs indépendants n’arrivent parfois même pas à avoir les frais pour avoir un brevet d’invention », a-t-il souligné.
tsa:18/10/2010

13/10/2010

Tunisie-Entrepreneuriat : Le ministère de l’Emploi, l’ONUDI, le PNUD, l’OIM, la FAO et le BIT ensemble pour la création d’entreprise


30 hommes d’affaires en provenance d’Irak, du Liban et du Bahreïn opérant dans les secteurs du textile, agroalimentaire, électrique, mécanique, consulting, transport, trading, construction, intérieur design, presse et formation, participeront au Forum international des entrepreneurs organisé en partenariat avec les agences spécialisées de l'ONU (ONUDI, PNUD, OIM, FAO et BIT)*, en partenariat avec le ministère de l’Emploi et parallèlement au Salon pour la création et le développement technologique des entreprises.
Le ministère de l’Emploi associé à l’ONUDI et aux autres agences des NU marque ainsi son engagement ainsi que celui de ses partenaires en faveur de la jeunesse tunisienne pour atteindre les OMD (Objectifs du millénaire pour le développement) en incitant les jeunes entrepreneurs à participer au “Salon pour la création et du développement technologique des entreprises».

La manifestation verra la participation de plus de 170 exposants sur une surface de 3.500 m² répartie en 5 villages thématiques: Financement, Accompagnement, Conseils et expertise, Développement technologique et en espace produits des start-ups. De grandes aires de rencontres seront consacrées à 4 conférences qui s'ajoutent à 16 ateliers thématiques; des événements spécifiques seront aussi organisés, tels qu’une importante cérémonie d’ouverture, des prix, et des rencontres B2B.

Le forum international des entrepreneurs s’adresse aux entrepreneurs actifs dans les secteurs des services et de l’industrie. Il sera marqué par la présence d’experts nationaux tel Riadh Zghal, régionaux et internationaux, des représentants de la société civile ainsi que par des officiels des secteurs public et privé et sera clôturé par Mohamed Aghrebi, ministre de l’Emploi. Il débattra, entre autres des "Bonnes pratiques en matière de création d’entreprises et des success stories dans le milieu des affaires".

Le stand de 18m², sponsorisé par l’ONUDI/MDGF-un fonds financé en grande partie par la coopération espagnole- et le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi permettra, entre autres, grâce à l’écran plasma aux organisateurs de projeter et présenter des programmes, des success stories, etc.

Sessions de formation en direction des jeunes aspirants entrepreneurs.
Deux sessions de formation sur les outils ONUDI/HP GET IT ainsi qu’un atelier sous le thème «Les jeunes et la création d’entreprises: Défis et bonnes pratiques», seront adressées aux jeunes porteurs de projets.

Des rencontres de partenariats entre les entrepreneurs (B2B) ainsi qu’un stand sponsorisé par ONUDI/MDG Fund et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle ont été prévues en marge du forum.
Pour les jeunes promoteurs qui viendront de l’intérieur du pays, les représentants des différentes agences internationales et nationales en charge de l’appui des jeunes à la création et le développement des entreprises, donneront toutes les informations demandées et utiles et les accompagneront lors des rencontres B2B.
On ne s’arrêtera pas en si bon chemin, la soirée du 14, un dîner de réseautage a été prévu et réunira les jeunes entrepreneurs et les représentants des banques, des institutions de soutien à la création d’entreprise, des organisations internationales ainsi que des associations du secteur privé.
La bataille pour la création d’entreprises et de l’emploi ne finira pas de sitôt. Les Nations unies s’y mêlent.
source: webmanagercenter

Nouvelles révélations sur la base militaire US en Algérie :

La station d'écoutes se trouve à Illizi
Cette fois-ci c’est l’hebdomadaire VSD qui remet le sujet sur le tapis. Avec des détails, des précisions, donc nouvelles révélations. Dans son édition du 7 au 13 octobre 2010, l’hebdomadaire français révèle que les Américains ont installé une base secrète dans le sud algérien, «un centre d’écoutes et d’interceptions de la National Security Agency (NSA), les «grandes oreilles» de l’Oncle Sam. Cette fois, la base ne se trouve pas à Tamanrasset, mais à Illizi, à 2000 km d’Alger.

Selon VSD, cette base se trouve non loin de l’oasis d’Iherir, à 200 km de Djanet. «Longtemps mise en doute, écrit le journal, l’existence de cette base est aujourd’hui «avérée par une bonne partie des services européens. A Washington, le Pentagone refuse de confirmer «officiellement» cette information, mais avoue du bout des lèvres qu’un détachement de GI est présent au bureau de la CIA à Tamanrasset. Il a même permis tout récemment au journaliste Jonathan Karl, de la chaîne américain ABC, de filmer le «sergent Mike» à l’entrainement avec ses douze bérets verts –les commandos de l’US Army – au milieu de soldats d’élite algériens dans les environs de Tamanrasset.»

L’existence de cette base américaine dans le sud algérien revient cycliquement au devant de l’actualité depuis quatre ou cinq ans, mais Algériens et Américains ont systématiquement botté en touche. L’hebdomadaire Le Canard Enchainé a remis une louche le 22 septembre dernier en affirmant que Washington a installé une base d’écoutes à Tamanrasset dans laquelle travaillent 400 «barbouzes» qui ne contentent pas d’écouter les téléphones cellulaires des terroristes d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) mais s’intéressent également aux conversations des forces armées algériens et celles du DRS. Qu’y a-t-il de nouveau sur cette base qui n’a pas été déjà écrit?

VSD révèle que c’est le président Barack Obama qui a convaincu son homologue algérien de la nécessité d’installer un centre d’écoutes dans le Sahara. Cette sollicitation a été introduite lors de la visite à Alger, le 22 novembre 2009, du général William E. «Kip», Ward, 60 ans, commandant en chef de l’Africom, le commandant des États-Unis pur l’Afrique «Reçu discrètement à la présidence de la République, il convainc Abdelaziz Bouteflika d’ouvrir une base d’écoutes sur le sol algérien. » L’argument du général? Une partie de ces interceptions téléphoniques et des informations recueillies par les radars bénéficiera aux autorités algériennes. Lors d’une conférence de presse tenue le 25 novembre à l’ambassade US à Alger, Ward jure qu’il n’y aura pas de base américaine en Algérie. Ce démenti de la part de Ward a été émis à la demande du président Obama. Mais précise, VSD, les choses n’en sont pas restées là. C’est Abdelmadjid Saheb, commandant de la 4ème région militaire, qui a été chargé de coordonner, côté algérien, l’acheminement du matériel et des équipements de la future base. Mr. Saheb effectuera ainsi quatre voyages aux États-Unis entre novembre 2009 et juillet 2010.

Le choix s’est donc porté sur la zone de l’oasis lutherie, située à 200 km de la frontière libyenne et à 120 km d’Illizi. C’est à Illizi que 32 touristes occidentaux avaient été enlevés en 2003 par un groupe terroriste dirigé à l’époque par El Para. Les antennes de la NSA, ajoute l’hebdomadaire, couvrent «une zone allant de Dakar (Sénégal) à Khartoum (Soudan), et d’Alger à Lagos (Nigeria). En toute discrétion, une petite armée secrète capte et intercepte la totalité du flux d’informations électroniques» (téléphones satellitaires, GSM, textos, mels, Twitter) de la région.»

VSD affirme encore que la surveillance de ce site a été confiée à une société de gardiennage basée à Pretoria en Afrique du Sud qui «emploie un certain commandant Damink, ancien des services de renseignements sous le régime de l’apartheid, aujourd’hui présenté comme spécialiste des réseaux islamistes dans le monde.» Toutefois, ces deux éléments rapportés par l’hebdomadaire ne sont pas nouveaux. L’existence de cette société de gardiennage ainsi que la présence de ce commandant Damink a déjà été mentionné dès …septembre 2003 par un site spécialisé dans les recherches sur le terrorisme.



12/10/2010

Des berlines très haut de gamme pour les fonctionnaires de l’Etat


C’est officiel. Les fonctionnaires de l’Etat ont droit à des véhicules de fonction haut de gamme dont la puissance dépasse 200 chevaux, selon un arrêté interministériel publié au Journal officiel. Signé par les ministres des Finances Karim Djoudi, de l’Environnement Chérif Rahmani, des Transports Amar Tou et de l’Industrie Mohamed Benmeradi, cet arrêté fixe les normes et spécificités applicables pour l’acquisition de véhicules administratifs affectés au service de l’Etat, des collectivités locales, des établissements publics à caractère administratif et aux institutions et organismes publics financés totalement sur le budget de l’Etat.

Selon l’arrêté, les véhicules officiels affectés aux grands trajets doivent avoir notamment une puissance supérieure ou égale à 200 chevaux, une cylindrée supérieure à 3.000 cm3 et être dotés de toutes les options de confort et de sécurité. Des caractéristiques correspondant aux véhicules très haut de gamme. Le texte a également défini les caractéristiques techniques des véhicules de fonction de catégorie 1 destinés aux grands trajets. Ces voitures doivent avoir une puissance comprise entre 170 et 220 chevaux et toutes les options de confort et de sécurité comme la climatisation régulée, les airbags, etc. L’arrêté a également défini les caractéristiques des voitures de fonction de catégorie 2 destinées également aux grands trajets. Ces véhicules haut de gamme doivent avoir une puissance comprise entre 160 et 220 chevaux et toutes les options de confort et de sécurité.

Le gouvernement veut que toutes les voitures destinées aux fonctionnaires soient de motorisation essence uniquement alors qu’officiellement il essaie de promouvoir des carburants propres comme le GPL ou le GNC. La publication de cet arrêté intervient après l’introduction dans la Loi de finances complémentaire 2010 d’une taxe annuelle de 300.000 dinars sur les véhicules de services des entreprises économiques dont le prix dépasse 2,5 millions de dinars.
tsa du 12/10/2010

Le gouvernement remet en cause une étude espagnole sur la pêche

Elle a été établie en 2005 pour évaluer l'état de la ressource.

Une étude espagnole élaborée en 2005 sur les ressources halieutiques en Algérie, la plus complète à ce jour, est remise en cause par le gouvernement. « Les procédés utilisés pour cette étude n’étaient pas fiables. Il faut revoir notre plan d’investissement en fonction d’une ressource claire. Nous devons être fixés sur les ressources que nous avons », a déclaré Abdallah Khanafou, ministre de la Pêche et de ressources halieutiques, invité mardi de la chaîne III de la radio nationale.

Selon l’étude espagnole, le stock « pêchable » algérien était estimé à 220.000 tonnes. « Cela ne veut pas dire que nous pêchions cette quantité. Notre production annuelle actuelle avoisine les 145.000 tonnes. Le ratio est très bas. C’est la raison pour laquelle les prix du poisson sont élevés », a dit le ministre. Selon lui, une évaluation sera faite de avant la révision du plan d’investissement. « Nous avons réalisé neuf ports de pêche et les capacités d’accostage ont été doublées. Nous avons 11 projets qui sont programmés. Nous allons faire un état des lieux de la flottille. Sur cette base, nous allons voir s’il faut injecter d’autres capacités », a-t-il précisé.

Selon lui, un bateau de recherche sera bientôt acquis pour étudier les capacités algériennes de pêche. « Des Algériens vont procéder à l’évaluation des ressources et à l’élaboration d’un plan de gestion de ces ressources. Nous allons nous donner du temps pour effectuer ce travail », a indiqué le ministre. Il a annoncé aussi qu’une révision de la gestion des ports de pêche sera faite. « Il est anormal que nous n'ayons aucun droit de regard sur les ports de pêche alors que la commercialisation et le transit du poisson se passent dans ces espaces portuaires. Il est temps que le ministère, qui peut jouer le rôle de puissance publique, gère ces ports pour une meilleure visibilité et pour une meilleure transparence de la commercialisation des ressources halieutiques », a expliqué Abdallah Khanafou.

D’après lui, la consommation nationale de poisson doit être prioritaire sur l’exportation. « Le ratio annuel de consommation est encore faible. Il est de 5,2 kg par habitant. Les ressources sont de plus en plus rares. Il faut réguler l’exportation en collaboration avec le ministère du Commerce. Il faut fixer un niveau quatitatif d’exportation pour chaque espèce », a-t-il souligné.
tsa du 12/10/2010

11/10/2010

Création d’un numéro d’identification nationale unique pour les tous Algériens


Les Algériens auront bientôt un numéro d’identification nationale unique (NIN). Institué par décret exécutif publié au Journal officiel, le NIN est porté sur les documents officiels d’identité, de circulation et de voyage des citoyens algériens, selon le texte. Il est attribué aux personnes physiques de nationalité algérienne et aux ressortissants étrangers nés en Algérie et y résidant régulièrement, selon le décret.

Le « NIN» est composé de dix-huit chiffres correspondant aux données d’état civil des personnes physiques comme le numéro de l’acte de naissance, le code de la commune ou le pays de naissance, le sexe, la naissance en Algérie ou à l’étranger.

tsa du 10/10/2010