03/10/2010

Conférence du P-DG de Cevital à l’IDRH d’Oran


L’entame des cycles de conférences, se tenant comme chaque année à l’École de management-IDRH d’Oran, a été lancée jeudi par une conférence d’Issad Rebrab, P-DG du Groupe industriel Cevital, qui clôturait en même temps des journées portes ouvertes, consacrées à la “formation-création d’entreprises pour les jeunes diplômés.”



Pour le directeur de l’IDRH, Mohamed Bahloul, l’invité du jour s’imposait presque naturellement pour rappeler à ses étudiants, présents dans la salle, que la légitimité des nouvelles figures sociales se fera par l’entreprise qui place au cœur de ses préoccupations les ressources humaines et la création de richesses, pour la promotion sociale, cela va sans dire.



Durant deux heures, et devant un auditoire de jeunes étudiants impressionnés et d’universitaires, Issad Rebrab retracera le parcours qui mènera à la construction de son Groupe Cevital. “Entreprendre en Algérie : l’expérience d’un leader” étant le titre de sa conférence.



Fort, aujourd’hui, de pas moins de 25 entités divisées en pôles : les industries primaires, la construction, la distribution, les services et manufactures, et l’industrie agroalimentaire, le Groupe est quasiment né à partir des années 1970 d’un cabinet d’expertise-comptable créé par Issad Rebrab, et d’une prise de participation en 1971 dans une petite société de transformation métallique Socomeg, puis de la création de nouvelles sociétés ou de rachat d’autres.



En 1998, était créée la SPA Cevital, dont la stratégie de départ a été de couvrir les besoins nationaux et dégager des excédents pour l’exportation, notamment avec le lancement de ses raffineries d’huile et de sucre blanc. Viendront, ensuite, d’autres sociétés telles que Hyundai Motors, Samha en 2007, la nouvelle raffinerie de sucre de blanc, etc. Fort d’un rythme de croissance à deux chiffres, le Groupe Cevital s’appuie sur une stratégie industrielle expliquée par son P-DG, qui n’hésitera pas à user de concepts et d’images à même de faire réagir son auditoire, comme le célèbre slogan du parti communiste chinois à l’ère de l’ouverture “Enrichissez-vous… Enrichissez-vous dans la légalité, si tous les Chinois sont riches, c’est toute la Chine qui est riche”, ou encore, par une sorte de “Yes we can”, très local.



Mais, si pour le patron de Cevital, chaque “investissement a sa logique, qu’il soit rentable dans un créneau porteur et à forte valeur ajoutée… avec une gouvernance basée sur la délégation de pouvoir, la recherche et développement, la transparence financière et de l’information”, les investissements, qui sont au cœur du développement économique et de la richesse, sont les ressources humaines, insistera-t-il à maintes reprises. “Aujourd’hui, nous n’avons pas de contraintes de financement ; les deux seules contraintes sont celles de l’environnement et l’insuffisance des ressources humaines de qualité.” Ajoutant à la satisfaction des étudiants, “les Algériens sont capables quand ils évoluent dans des conditions saines et stimulantes.”



Il ne manquera pas, à ce stade du débat, de glisser que les pays qui connaissent des croissances à deux chiffres sont ceux qui ont investi dans les ressources humaines, et de donner l’exemple de la Corée du Sud. “En 1960, le PNB de ce pays était de 60 dollars, en Algérie, il était plus de 3 fois plus élevé, aujourd’hui, ils sont passés à 20 000 dollars et nous à 4 000 dollars.” La grande contrainte de l’entreprise, selon lui, est bien cette question des ressources humaines, reconnaissant que même pour Cevital cela reste un grand défi. Interrogé sur les lourdeurs bureaucratiques de l’environnement de l’entreprise en Algérie, cause souvent de bien de blocage, Issad Rebrab tiendra d’abord, lui aussi, à “dé-diaboliser” le privé en rappelant que son Groupe reverse 59% de la valeur créée sous forme de contribution au budget de l’État. “M. Rebrab a également expliqué qu’il travaille avec l’ensemble de ses partenaires à l’amélioration des facteurs de l’environnement, tant au niveau micro que macroéconomique.” D’ailleurs, si le Groupe Cevital a vu sa croissance se développer à l’horizontal, avec une diversification poussant à une continuelle adaptation de la structure de l’organisation du Groupe, c’est en partie pour faire avec les contraintes de cet environnement, qui ne permet pas encore les investissements de capitaux à l’étranger.



Lors de son exposé, le patron de Cevital aura à cœur de présenter les grands projets de son Groupe dont les impacts économiques sont à rapprocher, expliquera-t-il, des enjeux de développement pour les années à venir. Nous citerons le projet du complexe chimique d’Arzew de propane au polypropylène qui devrait permettre la création de près de 3 000 PME-PMI en aval, 5 cimenteries, les énergies renouvelables avec le projet Desertec, une usine de panneaux solaires à couche mince, etc. Des projets qui nécessiteront des financements nationaux et étrangers et qui, conclut M. Rebrab, “contribueront par leur impact socioéconomique à la création de richesses et à l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens.”



Des walis délégués promus au rang de wali

Quel profil pour le choix des promotions ?



En plus du SG de la wilaya, six walis délégués ont été désignés à la tête de plusieurs wilayas.

Le mouvement dans le corps des walis, décidé par le président de la République, n’a jamais été aussi important : en plus du SG de la wilaya, 6 sur les 13 walis délégués que compte Alger ont été promus au poste de wali. Il s’agit des walis délégués de Bab El Oued, de Dar El Beïda, de Douéra, de Sidi M’hamed, de Bir Mourad Raïs et de Hussein Dey. Quels sont les critères qui ont présidé au choix de ces commis de l’Etat ?«La décision de promouvoir un administrateur est-elle liée à sa capacité de gérer les affaires de sa circonscription ? A voir la composante de ceux qui ont été promus, on est tenté de croire que le critère adopté est le maintien du statu quo, quoi qu’il en coûte à la population», soutient, désabusé, un élu.

Les walis délégués concernés par le mouvement ont connu, depuis leur prise de fonctions, des difficultés liées à la gestion des conflits à l’intérieur des assemblées locales, à la violence urbaine, mais aussi au problème du foncier. «Des problèmes insolubles se sont posés à ces responsables quelque temps seulement après leur arrivée à la tête de ces administrations. Ils s’en vont pourtant sans les avoir résolus. A l’APC de La Casbah, des élus, qui ont retiré leur confiance à la tête de liste FLN, s’en sont toujours pris au wali délégué, Ameziane Saïd, qu’ils accusaient d’avoir favorisé le blocage en nommant, à la fin de l’année 2007, le désormais ex-P/APC, M. Zteli», relève un élu qui fait remarquer que le wali délégué de Bab El Oued, «un homme à poigne», s’en va sans avoir résolu le problème de la délinquance, du commerce informel et des bidonvilles, surtout dans les communes de Oued Koriche et de Bab El Oued. Dans les autres circonscriptions, des soucis, aussi difficiles, se sont aussi posés à ces commis de l’Etat, installés à la tête de plusieurs wilayas.

«A Dar El Beïda, les difficultés liées à la gestion des APC à problèmes comme celles de Bordj El Kiffan, de Bab Ezzouar ou encore de Bordj El Bahri, n’ont pas empêché la promotion du wali délégué, accusé par les élus de l’APC d’avoir maintenu à son poste le P/APC de Bab Ezzouar, accusé par ses collègues de l’assemblée d’être mauvais gestionnaire. Même configuration à l’APC de Bir Mourad Raïs, où le problème de retrait de confiance s’est posé au nouveau wali délégué, Maâmar Alili, installé en remplacement de l’ancien wali nommé SG, M. Zitouni, nommé à Mascara. Sauf que dans son cas, le maire de Gué de Constantine a été dégommé sans retenue. Les circonscriptions de Sidi M’hamed et de Hussein Dey, à la tête desquelles se trouvaient Mohamed Laïd Khalfi et Boubekeur Boucetta, ont connu des problèmes liés à la gestion des APC, mais surtout aux mouvements de révolte dans la cité populaire de Diar Echems», relève un ancien élu.

Les walis délégués étaient confrontés aussi au problème récurent du foncier. «Dans les circonscriptions de Douéra, de Dar El Beïda et de Bir Mourad Raïs, des affaires liées à la dilapidation du foncier ont été portées devant la justice. Des élus de différentes APC, qui ont bénéficié de complicités dans l’administration, ont été impliqués. A Bordj El Kiffan et Bordj El Bahri, les P/APC, poursuivis pour dilapidation du foncier et faux et usage de faux, ont été dégommés. Même problème dans les circonscriptions de Douéra et de Gué de Constantine, pourvues encore d’assiettes agricoles», signale un administrateur.

Il est à noter que des défis se posent aux nouveaux administrateurs dont les prérogatives seront «plus importantes» à la faveur de l’adoption en Conseil des ministres du nouveau code communal.

Les nouveaux walis délégués, dont les noms ne sont pas encore connus, seront confrontés à la montée de la violence urbaine, à la gestion des APC et des projets lancés dans plusieurs secteurs, comme ceux de l’habitat et des travaux publics.

Nadir Iddir El watan du 03/10/2010

Disparition de 5 harraga au large de Mostaganem


Détresse et deuil à Mostaganem après le double chavirage des frêles embarcations à bord desquelles s’étaient entassés respectivement 21 et 14 harraga, alors que trois autres groupes de harraga ont été arrêtés à différents endroits de Mostaganem.

Partis dans la nuit de vendredi à samedi, peu avant minuit depuis la plage de Sonaghter, à 15 km à l’est de Mostaganem sur la rive gauche de l’embouchure du Cheliff, ils n’ont même pas réussi à atteindre 3 milles marins. Le bilan est très lourd avec la disparition de 5 clandestins emportés par les flots.

Ils étaient à bord d’une première embarcation où avaient pris place 21 migrants clandestins. A moins de 2 milles marins des cotes, la barque fit naufrage peu après minuit. Accourus sur les lieux du drame, 2 sardiniers parviendront à retirer des flots 16 jeunes qui étaient parvenus à nager.

Rapidement les patrons de pêche sonneront l’alerte et c’est le navire des gardes cotes qui paradait dans les environs qui, en se rendant sur le lieu du drame, parviendra à intercepter une seconde embarcation avec à son bord 14 clandestins.

Les familles, sitôt informées, se rueront durant la nuit vers l’entrée du port afin d’avoir des nouvelles de leurs enfants. C’est là qu’elles seront informées du drame survenu à 5 jeunes mostaganémois qui tentaient une aventure qui leur sera fatale.

Par ailleurs, nous avons appris, samedi après midi, que 19 autres candidats à l’émigration ont été interceptés durant la nuit de vendredi à samedi à travers différents endroits.

Un groupe de 5 migrants a été arrêté par la police à l’intérieur de la ville de Mostaganem. Un autre groupe parfaitement équipé pour la traversée et composé de 7 personnes a été neutralisé vers 22 heures au niveau de l’embouchure de l’oued Cheliff par les éléments de la garde communale.

Le dernier groupe de 7 personnes a été interpellé à bord d‘une camionnette au niveau du village de Kheireddine. Ces interpellations portent le nombre total de harraga à 54 en l’espace d’une seule nuit.

Yacine Alim el watan du 02.10.10

02/10/2010

Développement de l’emploi au niveau local : L’expérience espagnole comme modèle


En présence du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale et de l’ambassadeur espagnol à Alger, un protocole de coopération portant sur un projet d’appui et de soutien au programme de modernisation des services et structures de l’ANEM a été signé hier entre l’Agence nationale de l’emploi et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID).

Financé en partie par l’Agence espagnole, le projet de 48 mois réparti en deux phases d’exécution, prévoit notamment le renforcement des capacités de l’Agence nationale en matière de gestion du marché local de l’emploi en s’appuyant sur la Fondation espagnole du centre d’initiatives et recherches européennes pour la Méditerranée (CIREM) comme instrument d’exécution.

Au terme du protocole paraphé par les deux parties algérienne et espagnole, il est prévu notamment la contribution du CIREM à l’élaboration d’une stratégie pour la promotion de l’emploi au niveau local, l’adaptation des expériences locales espagnoles au contexte socio-économique algérien à travers des agences pilotes, dans un premier temps, ainsi que la formation des cadres de l’ANEM sur la politique de l’emploi.

S’exprimant à l’occasion sur les relations bilatérales, marquées par l’intervention de plusieurs entreprises espagnoles dans la réalisation de grands projets algériens et rehaussées par la l’accord de coopération signé en octobre 2002, le ministre de l’Emploi, M. Tayeb Louh, a estimé que le protocole signé hier contribuera à la régulation du marché de travail algérien au niveau local. «L’expérience espagnole en matière d’emploi est très intéressante, elle associe tous les acteurs locaux concernés.

Nous allons adapter cette expérience à notre contexte socio-économique à travers quelques wilayas pilotes avant de la généraliser», a-t-il déclaré.

En mettant l’accent sur le manque des initiatives locales en matière d’emploi, le ministre rappellera, par ailleurs, les axes principaux des réformes engagées depuis 2008 par le gouvernement dans le cadre du plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage.

Il s’agit, entre autres, de développer les investissements productifs générateurs d’emploi et d’assurer des formations qualifiantes répondant aux besoins du marché.

Le plan d’action qui a prévu également des mesures incitatives d’ordre fiscal et parafisal en direction des entreprises qui recrutent a aussi actionné un mécanisme de suivi, d’évaluation et de coordination au niveau national et local. Dotée de commissions de wilayas, une commission nationale de promotion de l’emploi a été, d’ailleurs, mise en place pour soutenir la politique nationale de l’emploi.

Qualifiant l’Algérie de partenaire privilégié, l’ambassadeur espagnol à Alger a, pour sa part, annoncé que les deux pays coopérant déjà dans plusieurs secteurs d’activités, travaillent sur une nouvelle stratégie de coopération prenant en compte les nouveaux besoins du marché algérien.

Et sur la coopération dans le domaine de l’emploi, il dira que l’Espagne est disposé à partager avec l’Algérie sa riche expérience en matière d’emploi qui a fait ses preuves durant les moments de crise, grâce notamment au dispositif de la micro-entreprise.

A noter également que le département de M. Louh travaille actuellement sur un projet de mise en œuvre de la convention algéro-espagnole de sécurité sociale signée en décembre 2006 à Madrid.

Hamida B. El moudjahid du 27/09/2010

L'association Mendja planche sur l'emploi


Avant-hier, jeudi, une journée portes ouvertes sur l'emploi a été organisée à la maison de jeunes Mansouri Arezki de Draâ El Mizan par l'association humanitaire Mendja de Frikat.

Cette association, récemment créée, a tout le mérite d'être encouragée. Des jeunes dynamiques pleins d'espoir activent d'arrache-pied dans le but de réaliser les objectifs de l'association qui sont, entre autres, la sensibilisation des jeunes sur l'emploi, l'organisation des activités sportives et culturelles au bénéfice de cette frange de la société, prendre en charge la scolarité des enfants issus des milieux défavorisés, organisation des conférences de sensibilisation sur les dangers de la toxicomanie et autres fléaux ravageurs etc.

De nombreux jeunes de Draâ El Mizan se sont rendus au lieu de l'exposition pour avoir tous les éclaircissements nécessaires afin de créer une entreprise. Les organismes d'accompagnement des jeunes dans le projet de création de tous types d'entreprises étaient présents. Les bureaux d'accueil réservés à cette occasion ont été submergés, dans la matinée, par les jeunes chômeurs des quatre coins de la commune de Draâ El Mizan et autres communes limitrophes.

L’Anem de Draâ El Mizan était présente en déléguant deux représentants. Ces derniers ont été très attentifs aux préoccupations des jeunes en quête de travail. Ils ont fourni des explications et le rôle de l'Anem dans l'aide au placement des jeunes dans les entreprises privées et publiques activant dans tous les domaines dans la région et même ailleurs sur le territoire national.

«Notre agence reçoit de nombreuses demandes d'emploi de la part des jeunes chômeurs surtout des jeunes fraîchement diplômés de l'université.

On les oriente selon les dispositions. Un site internet sera prochainement ouvert pour assurer un service de qualité via cet outil des plus modernes. Le jeune où qu'il soit pourra s'inscrire sur nos fichiers de demandeur d'emploi et pourra aussi consulter toutes les offres d'embauche par région».

Il faut noter que cet interliaison entre chef d'entreprise et jeunes qualifiés demandeurs d'emploi a pu résoudre les carences qui se posaient avant sur le plan rapidité de recrutement.

Un jeune représentant de l'Ansej a fourni aux jeunes toutes les explications nécessaires sur le fonctionnement de cette agence. «Une agence Ansej ouvrira ses portes dans les prochaines semaines à Draâ El Mizan. Elle prendra en charge tous les dossiers des jeunes candidats à la création d'une micro-entreprise.»

Devant un parterre de jeunes, le représentant de l'Ansej expliqua comment se fait l'étude du dossier après bien sûr le choix du jeune de l'activité dans laquelle il veut se lancer.

L'Angem a présenté aussi les modes d'aide aux jeunes, qu'il soit mixte et triangulaire. Le CFPA de Draâ El Mizan a été présent à coté de l'ESIG de Tizi Ouzou. «Nous envisageons d'organiser des journées pareilles dans d'autres communes. Notre jeune équipe est composée de jeunes garçons et filles. Elle est prête à relever tous les défis», dira Hakim, président de l'association Mendja.
source: quotidien le temps d'Algerie du 01-10-2010

Bilan de la BDL sur le Financement de la micro-entreprise


La Banque de développement local (BDL) a réuni, jeudi dernier, plusieurs promoteurs qui ont bénéficié des dispositifs d’aide à la création d’entreprises Ansej, Cnac et Angem et du financement de la banque.
L’occasion, selon le Pdg de la BDL, Mohamed Arslane Bachetarzi, d’apprécier des «réussites entrepreneuriales. Mais aussi de démontrer l’implication croissante de la BDL dans le financement «privilégié» de la PME, des projets porteurs. Voire, une «préoccupation très forte» et «vocation d’une banque de proximité», l’accompagnement de la microentreprise qui s’inscrit selon M. Bachetarzi dans le cadre du développement local. A fin mai 2010, la BDL a, au titre des trois dispositifs, traité 46 158 dossiers de création de micro-entreprises. Ainsi, la banque a accordé des crédits dits spécifiques pour 46,138 milliards de dinars, permettant la création de 85 664 emplois. Selon les données communiquées, l’année 2009 a été marquée par des évolutions fortes, à la faveur des mesures d’encouragement, facilitation et bonification des taux d’intérêt débiteurs, décidées par les pouvoirs publics. En notant que la BDL a été indemnisée à hauteur de 3,2 milliards de dinars par les différents fonds de garantie, concernant les crédits non remboursés. Cela même si le taux d’impayés (14 % pour le micro-crédit) ne dépasse pas les 4 ou 5 % en règle générale selon le P-dg de la BDL. A relever, dans ce contexte, que l’Ansej (Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes) a financé 127 000 micro-entreprises dont 1 500 sont devenues des PME, permettant la création de 357 000 emplois. Selon sa directrice générale, Mme Seddaoui Fatima, l’Ansej est en train d’affiner sa méthodologie de calcul, d’établir une cartographie des activités et de renforcer sa «proximité » avec les promoteurs notamment en matière de formation et assurance. Par ailleurs, le directeur général de la Cnac (Caisse nationale d’assurance- chômage), Taleb Ahmed a rappelé que le dispositif Cnac qui vise les chômeurs âgés de 35 à 50 ans sera élargi aux plus de 30 ans. Quant au bilan de l’Angem (Agence nationale de gestion du micro-crédit), son directeur général par intérim Aouaidjia Mohamed-El Hadi évoque un nombre de 168 000 projets dont 58 % sont lancés par des femmes.



Chérif Bennaceur Alger Le Soir du 26/06/2010

01/10/2010

L’AFD prête 20 millions d’euros pour la formation automobile

Maroc.
L’Agence française de développement (AFD) a accordé un prêt de 20 millions d’euros pour le financement de la création de trois instituts de formation professionnelle dans le secteur automobile à Kénitra et Tanger, au Maroc.



Un des trois centres sera spécialement dédié au constructeur Renault et à ses sous-traitants.
RADAR (Jeudi 30 Septembre 2010)